Déroulement et modalités de l’examen

Vous trouverez dans ces articles des précisions utiles pour le jour de l’examen du code de la route : le déroulement de l’épreuve, le système de notation et l’obtention des résultats. 

déroulement de l'examen du code

Comment passer et réussir le code de la route 2020 ?

Vous pouvez passer le code avec une auto-école en ligne, en candidat libre, ou avec une auto-école traditionnelle. Dans tous les cas, savoir comment se passe l’examen du code de la route vous aidera à mieux vous y préparer. Quelques informations utiles :

  • rendez-vous sur le lieu d’examen muni de votre convocation et une pièce d’identité
  • une tablette tactile vous sera fournie pour répondre aux 40 questions, réparties en fonction des thématiques du code de la route
  • l’épreuve dure environ 30 minutes au total, vous aurez 20 secondes pour répondre à chaque question après son énoncé

S’entraîner régulièrement et être en bonne condition physique le jour de l’épreuve vous aidera à gérer votre stress et à réussir l’examen !

Combien de points pour avoir le code ?

Rassurez-vous, il ne vous est pas demandé de faire un sans faute le jour de l’examen ! Le nombre de points nécessaires pour obtenir le code est de 35. Cela signifie que vous devrez répondre correctement à 35 questions sur 40 au minimum, ce qui vous laisse le droit à 5 erreurs. N’oubliez pas que pour certaines questions, plusieurs réponses sont possibles : vous devrez alors sélectionner toutes les réponses correctes pour obtenir le point.

Comment obtenir son résultat au code de la route ?

Votre résultat au code de la route vous sera communiqué par mail, généralement dans les 2 heures qui suivent le passage de l’examen. Si vous avez réussi l’épreuve, la mention “favorable” sera indiquée sur votre grille de résultats. Si vous avez fait plus de 5 fautes, vous verrez apparaître la mention “défavorable”, vous devrez donc repasser le code.

Sécurité du passager et du véhicule

Dans cette thématique des cours de code de la route sont présentées les différentes technologies d’aide à la conduite, destinées à renforcer la sécurité du véhicule et de ses passagers ainsi qu’à réduire le nombre d’accidents de la route.

les technologies d'aide à la conduite

L’AFU

L’AFU (Assistance au Freinage d’Urgence), est un dispositif électronique qui aide le conducteur à arrêter plus rapidement son véhicule en situation de danger (par exemple lorsqu’un piéton traverse brusquement la route, ou qu’un véhicule freine subitement devant soi). Les capteurs de l’AFU détectent les signaux indiquant que le conducteur effectue un freinage d’urgence et enclenchent automatiquement une pression maximum sur les freins.

L’ESP

L’ESP (Electronic Stability Program), est un dispositif électronique de contrôle de la trajectoire du véhicule, qui fait partie des équipements obligatoires pour les voitures construites dès 2012. Ce système se compose de nombreux capteurs électroniques qui déclenchent des actions lorsque les roues ne répondent pas correctement au volant. Il peut ainsi corriger les écarts de trajectoire du véhicule en freinant la roue arrière intérieure, la roue avant extérieure, en jouant sur l’accélérateur, l’antipatinage, etc… 

L’ABS

L’ABS est un système d’anti-blocage des roues, obligatoire sur tous les véhicules européens commercialisés depuis 2004. Il intervient en cas de freinage d’urgence ou trop intense, afin d’éviter au véhicule de glisser sur la chaussée. En empêchant que les roues de la voiture se bloquent, il permet une meilleure tenue de route dans les situations à risque (comme lorsqu’un cycliste se rabat sans prévenir devant votre véhicule, qu’une portière d’un véhicule à l’arrêt s’ouvre brusquement, etc).

Régulateur et limitateur de vitesse

Les régulateur et limitateur de vitesse sont deux dispositifs d’aide à la conduite :

  • Le régulateur de vitesse régule la vélocité du véhicule, c’est à dire qu’il aide à maintenir une vitesse constante, que le conducteur aura préalablement programmée, sans que ce dernier n’ait à intervenir sur la pédale d’accélérateur. 
  • Le limitateur de vitesse limite la vélocité du véhicule, c’est-à dire qu’il permet au conducteur de choisir et de programmer une vitesse limite à ne pas dépasser.

Bien que l’utilisation de ces aides à la conduite améliore votre confort et votre sécurité, vous ne devez pas relâcher votre attention. En effet, en cas d’événement imprévu, vous devez toujours être capable de reprendre le contrôle de votre véhicule immédiatement afin d’éviter tout risque d’accident.

Les autres usagers de la route

Cette catégorie des cours de code aborde la réglementation spécifique aux autres usagers de la route, comme les poids lourds, les piétons, etc…

les vélos sur la route

Les poids lourds

Les poids lourds sont des véhicules motorisés dont le PTAC (Poids Total Autorisé en Charge) dépasse 3,5 tonnes. Ils transportent majoritairement des personnes, des biens et des animaux. Pour conduire un poids lourd affecté au transport de marchandises, il est impératif d’être titulaire du permis C.

De par leur gabarit imposant, le code de la route prévoit une réglementation spécifique aux poids lourds, comme par exemple :

  • des limitations de vitesse réduites
  • des panneaux de signalisation qui leur sont destinés
  • des équipements obligatoires 

Les véhicules transportant des matières dangereuses

Afin d’éviter les accidents, le code de la route prévoit une réglementation très stricte pour les véhicules transportant des matières dangereuses, c’est-à-dire des matières pouvant provoquer des explosions, des incendies, ou polluer l’environnement. 

Ces transports sont régis au niveau européen par l’ADR (Accord for dangerous goods by roads). Les véhicules concernés doivent être équipés de plaques indiquant aux autres usagers et aux services de secours la ou les matières dangereuses transportées, ainsi que la nature du danger.

Les véhicules prioritaires

Les véhicules prioritaires selon le code de la route sont des véhicules d’intérêt général en intervention : police, gendarmerie, pompiers, douanes, SAMU, SMUR, ambulances privées… Ils sont reconnaissables par leur gyrophare bleu tournant et leur avertisseur sonore à deux tons. Pour pouvoir se déplacer rapidement en cas d’urgence, ils sont autorisés à ne pas respecter la signalisation et les règles générales de circulation. En présence d’un véhicule prioritaire, vous devez dégager la chaussée et lui céder le passage.

Les trottinettes électriques

Le code de la route réglemente l’usage de la trottinette électrique, considérée comme Engin de Déplacement Personnel Motorisé (EDPM). Par exemple :

  • son utilisateur doit être âgé de 12 ans minimum, et ne doit pas porter d’écouteurs
  • il est interdit de circuler à une vitesse supérieure à 25km/h
  • il faut circuler sur les voies spécifiques qui lui sont destinées, ou à défaut, sur la chaussée (trottoirs interdits)

Par ailleurs, la trottinette et son conducteur doivent être pourvus d’équipements de sécurité et de visibilité obligatoires. 

piétons

Les gyroroues

Le gyroroue, pourvu d’une seule roue et sans guidon, appartient également à la catégorie des Engins de Déplacement Personnel Motorisés. A ce titre, il est soumis à des règles et obligations spécifiques selon le code de la route, comme :

  • utilisation à partir de 12 ans minimum, interdiction de porter d’écouteurs ou de circuler à plusieurs sur un gyroroue, 
  • vitesse maximale autorisée de 25km/h
  • sauf dérogation contraire, interdiction de rouler sur les trottoirs, obligation d’emprunter les bandes cyclables ou les pistes prévues à cet effet. Si aucune voie spécifique n’est présente, circulation autorisée sur les routes dont la vitesse maximale est de 50 km/h en agglomération, et les voies vertes hors agglomération.

Les vélos

Le code de la route réglemente la circulation des vélos, qui sont tenus d’emprunter les voies aménagées pour eux si elles existent, telles que les bandes et pistes cyclables. Les cyclistes doivent respecter le code de la route au même titre que tous les autres usagers, mais ils sont également soumis à certaines règles de circulation spécifiques, comme indiquer leur changement de direction en tendant le bras, ou ne circuler en groupe qu’à deux cyclistes maximum côte à côte. Des équipements obligatoires existent pour les vélos (freins, feux, avertisseur sonore, etc) et pour les cyclistes (gilet réfléchissant, casque selon les conditions, etc).

Les piétons

Le code de la route prévoit des règles spécifiques aux piétons, usagers particulièrement fragiles et victimes de nombreux accidents mortels chaque année. Des zones leur sont réservées pour circuler, comme les trottoirs, les zones piétonnes, les accotements et les passages piétons. Ils sont tenus de les emprunter, sous peine de commettre une infraction. Les autres usagers doivent toujours faire attention aux piétons et adopter un comportement approprié en leur présence, à savoir :

  • ralentir ou s’arrêter quand la situation est incertaine
  • respecter les distances latérales de sécurité d’1 mètre en agglomération et d’1,50 mètre hors agglomération

Enfin, le code de la route définit des zones de rencontre, où la circulation est partagée entre différents usagers (piétons, vélos, trottinettes…), et où les piétons y sont prioritaires.

Le conducteur

Cette thématique des cours de code se concentre sur le comportement à adopter en tant que conducteur pour garantir sa sécurité et celle des autres usagers. Analyser et anticiper la situation, communiquer, être en état de conduire… Découvrez les directives du code de la route !

distance de sécurité

Calculer et évaluer la distance de sécurité

La distance de sécurité définit l’écart minimum à maintenir entre deux véhicules, de manière à conserver une marge de manœuvre suffisante et prévenir les accidents. 

Pour calculer la distance de sécurité sur route ou autoroute, il suffit de multiplier le chiffre des dizaines de la vitesse du véhicule par 6. Cependant, d’autres facteurs sont à prendre en compte :

  • l’état des pneus du véhicule (des pneus en mauvais état diminuent l’adhérence à la route et augmentent le risque d’accidents) 
  • l’état de la chaussée sur laquelle vous circulez
  • les conditions météos (la distance de freinage sera augmentée en cas de pluie par exemple) 

Il faut également respecter une distance de sécurité latérale, c’est-à-dire une distance suffisante avec les véhicules se trouvant sur les côtés.

Le non-respect des distances de sécurité entraîne chaque année de nombreux accidents, dont beaucoup sont mortels, et c’est d’autant plus vrai lorsque la vitesse est élevée.

Respecter la priorité au passage piéton

L’article R.415.11 du code de la route stipule qu’un refus de priorité au passage piéton constitue une infraction pouvant entraîner un retrait de 6 points sur votre permis de conduire, ainsi qu’une amende forfaitaire de 135€. Ces sanctions ont été durcies en 2018 par le gouvernement, afin de mieux protéger les piétons et de prévenir les accidents, trop souvent mortels pour ces usagers vulnérables.

Le A jeune conducteur

Le disque A pour les jeunes conducteurs doit être placé à l’arrière de la voiture :

  • pendant 3 ans si vous avez obtenu le permis B via une formation classique
  • durant 2 ans si vous avez obtenu le permis B via une formation de conduite accompagnée

Ce disque permet de signaler aux autres usagers que vous êtes peu expérimenté au volant et soumis aux règles du permis probatoire (réduction des vitesses maximales autorisées notamment).

En ne respectant pas ces délais, vous risquez une amende de 35 euros en cas de contrôle.

Être en état de conduire

alcool au volant

La conduite en état d’ivresse

L’alcool au volant est responsable d’un tiers des accidents mortels qui ont lieu chaque année. C’est pourquoi la conduite en état d’ivresse est fortement sanctionnée. Le taux d’alcool dans le sang ne doit pas excéder :

  • 0,2 grammes par litre de sang, ou 0,10 milligrammes par litre d’air expiré pour un jeune conducteur
  • 0,5 grammes par litre de sang, ou 0,25 milligrammes par litre d’air expiré pour un conducteur confirmé

Il est possible de contrôler soi-même son taux d’alcool dans le sang en utilisant un éthylotest. Au-delà du taux légal, vous serez sanctionné par un retrait de 6 points sur votre permis, une amende pouvant aller jusqu’à 9000 euros, et dans certains cas, une suspension de permis, voire une peine de prison.

L’acuité visuelle légale pour conduire

En fournissant 90% des informations nécessaires à une bonne conduite, la vue a une forte incidence sur les mouvements du conducteur et sa rapidité d’action. C’est pourquoi le code de la route impose une acuité visuelle minimale pour conduire de 5/10ème.

En cas d’acuité visuelle réduite, les champs de vision central et périphérique peuvent être fortement impactés, augmentant le risque d’accident. Il est donc recommandé de faire vérifier régulièrement sa vue, surtout quand on vieillit et que le risque de développer des maladies pouvant rendre inapte à la conduite (glaucome, DMLA, cataracte, etc.) devient plus important.

Prendre et quitter son véhicule

Dans cette thématique des cours de code, nous vous expliquons tout ce qu’il faut faire pour prendre et quitter votre véhicule en toute sécurité.

installation poste conduite

Bien régler les rétroviseurs de son véhicule

Tous les véhicules, hormis les utilitaires, sont équipés de trois rétroviseurs (un intérieur et deux extérieurs) pourvus de miroirs qui permettent au conducteur de voir ce qu’il se passe sur les côtés et derrière sa voiture. Avant de démarrer votre véhicule, vous devez régler les rétroviseurs intérieurs et extérieurs de manière à disposer du meilleur champ de vision possible :

  • orientez le rétroviseur intérieur de manière à voir l’intégralité de la vitre arrière de la voiture
  • orientez les rétroviseurs extérieurs de façon à bien voir ce qu’il se passe le long du véhicule

Toutefois, il subsiste toujours des zones non visibles dans les rétroviseurs, appelées « angles morts », qui ne pourront être palliées que par des contrôles visuels.

S’installer correctement au poste de conduite

Vous devez effectuer des contrôles et des réglages lors de l’installation au poste de conduite :

  • Avant de monter dans votre voiture, contrôlez l’état des pneus, l’absence d’obstacles pouvant gêner la sortie du stationnement, etc…
  • Une fois installé au poste de conduite, vous devez régler la position de votre siège (hauteur, profondeur et inclinaison du dossier), la position du volant (hauteur et profondeur), ainsi que les rétroviseurs intérieurs et extérieurs. Pensez également à veiller à ce que votre ceinture de sécurité et celle de vos passagers soient bouclées avant de démarrer, pour vous protéger en cas d’accident.
  • Enfin, avant de quitter votre véhicule, assurez-vous que le frein à main soit bien enclenché, que le moteur soit éteint, et prenez des précautions en ouvrant votre portière.

Règles de stationnement

Dans cette thématique des cours de code, vous trouverez tout ce qu’il faut savoir sur les différents types de stationnement, ainsi que la réglementation à respecter lorsque vous souhaitez garer votre véhicule.

Les différents types de stationnement

Le code de la route prévoit différents types de stationnement pour garer un véhicule :

  • le stationnement en créneau consiste à se garer le long du trottoir, dans le sens de la circulation
  • le stationnement en épi consiste à ranger son véhicule en biais par rapport au trottoir
  • le stationnement en bataille consiste à se garer perpendiculairement à la rue

Les stationnements réglementés et limités

En agglomération, on peut trouver des stationnements réglementés et limités, c’est-à-dire que vous devez respecter certaines règles pour garer votre voiture sans infraction : 

  • le stationnement peut être limité dans le temps par exemple
  • l’autorisation de stationner peut dépendre de la date (stationnement à alternance semi-mensuelle par exemple)
  • le stationnement peut être payant

Vous devez donc prêter attention aux indices de signalisation qui précisent ces règles (panneaux, panonceaux, marquages au sol, etc..), sous peine de sanctions. 

Les parkings

En agglomération, on peut également trouver différents types de parking :

  • les parkings publics dont les emplacements sont librement accessibles aux usagers de la route
  • les parkings privés dont les emplacements appartiennent à une personne, à une entreprise ou à tout autre organisme privé
  • les parkings privés à usage public dont les emplacements se situent sur des terrains privés mais sont accessibles à tous les usagers (ex : parking de supermarché)

Tous ces parkings sont soumis à des règles de circulation, qui, si elles ne sont pas respectées, peuvent entraîner des sanctions.

Les stationnements gênants ou dangereux

Les stationnements gênants ou dangereux sont interdits, à cause justement de la gêne ou du danger qu’ils causent pour le conducteur et les autres usagers de la route. Par exemple, stationner dans un virage, une intersection, un passage à niveau, n’est pas autorisé, même en l’absence de signalisation d’interdiction. Il existe cependant quelques cas où le stationnement est gênant, mais l’arrêt reste autorisé, comme l’arrêt devant un garage. 

Deux articles du code de la route réglementent ces stationnements, ainsi que les sanctions applicables si vous ne respectez pas l’interdiction :

panneau stationnement interdit
Panneau de stationnement et arrêt interdits.

Les stationnements interdits

Le code de la route comporte plusieurs éléments de signalisation d’interdiction de stationner : des panneaux, qui peuvent être complétés par des panonceaux, et des marquages au sol. L’interdiction de stationner peut-être liée à différentes raisons, comme un stationnement dangereux par exemple. Vous devez donc absolument respecter cette signalisation, sous peine de sanctions. 

Dans certains cas, l’arrêt reste toléré, à condition de pouvoir déplacer le véhicule à tout moment en cas de besoin.

La route

Dans cette thématique des cours de code, vous trouverez comment adapter votre conduite selon les conditions sur la route : intempéries, conduite de nuit, conduite sur autoroute, traversée de zones dangereuses…

conduire la nuit

Les feux à utiliser en cas de mauvaise visibilité sur la route ou d’intempéries

Quand on conduit, 90% des informations nécessaires à la sécurité passent par la vue. C’est pourquoi, lorsque la visibilité est réduite, le taux d’accident augmente. Pour limiter les collisions et assurer à chaque usager de bien voir les autres et d’être bien vu, le code de la route réglemente l’utilisation des feux de voiture.

Feux de pluie

Les feux à allumer en cas de pluie sont par défaut les feux de croisement. En cas de visibilité très réduite, il est possible d’allumer également les feux de brouillard avant.

Phares de neige

Les phares à utiliser en cas de neige sont également les feux de croisement en premier lieu. Si la visibilité est très mauvaise, il est possible d’allumer ses feux de brouillard avant et arrière en complément.

Feux de brouillard

Comme leur nom l’indique, vous pouvez activer les feux de brouillard avant et arrière en cas de brume épaisse, en complément des feux de croisement. Cependant, il est interdit d’allumer les feux de route, qui auraient pour effet de créer un “mur blanc”, rendant la visibilité encore plus mauvaise.

conduite brouillard

Feux de nuit

Les feux à allumer la nuit dépendent de l’éclairage de la situation. Sur chaussée éclairée, les feux de croisement suffisent. En revanche, lorsque la chaussée n’est pas ou pas suffisamment éclairée, les feux de route s’imposent. Pensez tout de même à repasser en feux de croisement lorsque vous croisez d’autres usagers, pour ne pas les éblouir.

L’aquaplaning en cas de pluie

L’aquaplaning, ou aquaplanage, est un phénomène très dangereux. Il peut survenir par temps de pluie, lorsque la route est mouillée et que la pellicule d’eau qui se trouve sur la chaussée empêche les pneus de bien y adhérer. Cela peut entraîner la perte de contrôle et le glissement du véhicule sur la chaussée.

C’est pourquoi il est important d’adapter sa conduite en temps de pluie, réduire sa vitesse et ne pas freiner brusquement, de manière à limiter la vitesse du véhicule tout en douceur. Il convient aussi de rouler avec des pneus en bon état et suffisamment gonflés.

Comment passer le code de la route avec Code’ngo ?

Désormais, chaque candidat est libre de choisir son centre d’examen du code de la route. Différentes structures agréées existent, comme les salles d’examen Code’ngo, qui connaissent un réel succès et vous permettent de passer l’épreuve théorique rapidement et facilement. Voici comment faire !

SOMMAIRE

passer le code avec code'ngo

Les conditions d’examen et l’inscription pour passer le code avec Code’ngo

Les centres d’examen Code’ngo, par Bureau Véritas

Depuis une nouvelle législation mise en place en 2016, l’Épreuve Théorique Générale du code de la route ne se déroule plus en préfecture, mais dans des salles gérées par des structures privées et agréées par le Ministère de l’Intérieur. C’est ainsi qu’ont vu le jour les salles d’examen Code’ngo (prononcer “code and go”), gérées par la société Bureau Véritas. Au même titre, vous trouverez des salles d’examen gérées par La Poste, Dekra et SGS Objectif Code, vous avez libre choix du centre où vous souhaitez passer l’épreuve théorique générale.

Comment s’inscrire avec Code’ngo ?

Vous pouvez vous inscrire pour passer le code avec Code’ngo dès que vous avez l’âge minimum pour passer le code, sans forcément passer par une auto-école. Il est en effet possible de s’inscrire au code en candidat libre, très simplement : 

  • sur leur site internet : vous choisissez le lieu, la date et l’heure de la session à laquelle vous souhaitez participer et vous vous inscrivez en ligne. Vous recevrez alors votre convocation au code par email.
  • ou directement en vous rendant dans une des salles d’examen Code’ngo : vous passerez l’épreuve immédiatement (vous pouvez localiser sur leur site toutes les salles d’examen près de chez vous, ainsi que le nombre de places disponibles)

Dans tous les cas, voici les éléments indispensables pour l’inscription à l’épreuve théorique : 

  • votre nom et votre date de naissance
  • votre numéro NEPH 
  • une pièce d’identité 

Combien coûte le code avec Code’ngo ?

Le passage de l’examen du code coûte 30€, un prix fixé par l’État pour le passage du code partout en France. Vous devrez régler ce montant par carte bancaire lors de la réservation en ligne, ou directement auprès de votre centre d’examen Code’ngo le jour J.

Déroulement de l’examen

Savoir comment se passe l’examen du code vous aidera à y être bien préparé. Bien entendu, l’épreuve se déroule de la même manière dans un centre Code’ngo que dans tous les autres centres d’examen. 

Vous aurez environ 30 minutes pour répondre à 40 questions à choix multiples, sur une tablette tactile qui vous aura été remise au début de l’examen. Malgré la présence d’autres candidats dans la salle, vous passez un examen individuel. Cela signifie que chaque personne présente aura un questionnaire différent.

Pour réussir votre code, vous devrez obtenir au minimum 35 points sur 40. En d’autres termes, il ne faudra pas faire plus de 5 fautes. Puis au cours des quelques heures suivantes, votre résultat vous sera envoyé par mail.

Comment se préparer à l’examen du code

L’entraînement au code en ligne : une option pratique et pas chère

Pour vous préparer au code, vous pouvez vous inscrire en auto-école, mais aussi choisir de réviser en ligne, via un site internet ou une application de code par exemple. Cela vous permettra de gérer vos révisions comme vous le souhaitez, à votre rythme, et vous reviendra bien moins cher ! En effet, il faut compter en moyenne 300€ pour passer le code avec une auto-école traditionnelle, alors que de nombreuses formations au code en ligne existent, comme celle de l’auto-école en ligne Lepermislibre, à 19€ seulement (valable un an, sans renouvellement de paiement).

Notre code en ligne est accessible depuis un smartphone, un ordinateur ou une tablette. Pour vous entraîner, vous disposez de cours de code illustrés, de tests en illimité, d’un chat pour poser vos questions et de sessions de révision en vidéo live avec un enseignant diplômé. La formation est conforme aux attentes de l’examen, elle inclut notamment les nouvelles thématiques du code, comme l’éco-conduite, les premiers secours, etc… Jugez par vous même : créez votre compte Lepermislibre pour avoir accès à quelques cours et tests de code gratuits !

Obtenir son numéro NEPH 

Pour passer le code avec Code’ngo, ou tout autre opérateur, vous devez au préalable obtenir votre numéro NEPH. Il s’agit d’un numéro qui vous est attribué par la préfecture de votre département, qui vous suivra du passage de l’épreuve théorique à l’épreuve pratique de votre permis.

Pour obtenir votre NEPH, vous devez faire une demande auprès de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS), sur leur site internet. Cliquez sur l’onglet « demande de permis de conduire » et complétez chaque étape (vous aurez un formulaire à remplir ainsi que quelques documents à joindre de manière numérisée, comme votre pièce d’identité, un justificatif de domicile, des photos d’identité…). Une fois votre demande complétée, votre numéro NEPH vous sera attribué sous une dizaine de jours.

Vous avez donc toutes les clés pour passer le code de la route avec Code’ngo. Saviez-vous que vous pouvez également passer votre permis en candidat libre ? Pour cela, Lepermislibre vous propose des leçons de conduite avec des enseignants diplômés, partenaires de notre auto-école en ligne dans de nombreuses villes. Créez votre compte pour consulter leur planning, les points de rendez-vous disponibles près de chez vous, et réserver des leçons si vous le souhaitez. Le prix de l’heure de conduite est situé entre 34,90€ et 39€, encore une bonne raison de choisir l’auto-école en ligne pour passer le permis pas cher !

Régulateur et limitateur de vitesse : tout savoir sur ces aides à la conduite

Les limitateurs et régulateurs de vitesse sont deux dispositifs d’aide à la conduite étudiés dans les cours de code de la route. Bien que leurs noms se ressemblent, ils sont bien différents, tant au niveau de leur fonctionnement que de leur finalité. A quoi servent-il exactement et quand faut-il les utiliser ? Nous vous disons tout.

SOMMAIRE

Limitateur et régulateur de vitesse

Définition et fonctionnement du régulateur et du limitateur de vitesse

Le régulateur de vitesse et le régulateur de vitesse adaptatif

Le régulateur de vitesse (dont le symbole sur le tableau de bord représente un cadran sur lequel pointe une petite flèche du côté gauche) permet au conducteur de réguler la vélocité de son véhicule. En d’autres termes, il aide à maintenir la vitesse constante, que le conducteur aura préalablement programmée, sans que ce dernier n’ait à toucher la pédale d’accélérateur.

Le fonctionnement est le suivant : une fois que le conducteur a défini la vitesse à laquelle il souhaite rouler, c’est l’automatisme qui prend le relais en maintenant la vitesse programmée. Puis, lorsque le conducteur décide de reprendre la maîtrise de la vitesse de son véhicule, il lui suffit de freiner ou de débrayer afin de désactiver le dispositif.

Il existe aussi un « régulateur de vitesse adaptatif », également appelé « régulateur intelligent », qui associe l’action d’un régulateur de vitesse classique à des radars situés à l’avant du véhicule. Cela permet non seulement au conducteur de maintenir une vitesse constante, mais aussi de respecter une distance de sécurité minimale de 2 secondes avec le véhicule qui se trouve devant lui.

Le limitateur de vitesse

Le limitateur de vitesse (dont le symbole représente un cadran avec une flèche ascendante sur le côté gauche) limite la vélocité du véhicule. En d’autres termes, cette technologie permet au conducteur de choisir et de programmer une vitesse limite à ne pas dépasser.

Le fonctionnement est le suivant : la pédale d’accélérateur devient complètement inactive dès lors que le véhicule atteint la vitesse maximum programmée par le conducteur. Par ailleurs, le limitateur de vitesse émet un signal sonore dès lors que l’usager dépasse la vitesse maximale programmée, de manière à l’inviter à ralentir.

En quoi ces deux dispositifs diffèrent-ils ?

Vitesse constante vs vitesse limitée

Le régulateur de vitesse permet d’assurer au conducteur une vitesse constante quelle que soit la situation (même en cas de descente, par exemple) tandis que le limiteur de vitesse impose une limitation que le véhicule ne doit pas dépasser.

Utilisation de la pédale d’accélérateur

Le régulateur maintient de façon constante la vitesse programmée sans que le conducteur ait besoin d’appuyer sur la pédale d’accélération, tandis que le limiteur de vitesse permet au conducteur d’appuyer sur l’accélérateur jusqu’à hauteur de la limite de vitesse prédéfinie.

Des objectifs d’aide à la conduite différents

Le régulateur permet au conducteur d’adopter une conduite plus économique, en modérant l’utilisation du carburant, tandis que le limiteur de vitesse permet aux usagers de respecter les limitations de vitesse en vigueur.

Situations où le régulateur et le limitateur de vitesse sont utiles

Utilisation du régulateur de vitesse

L’utilisation du régulateur de vitesse est idéale lorsque l’usager prévoit de réaliser une longue distance sans obstacle, comme par exemple, pour un long trajet sur autoroute dans le cadre d’un départ ou d’un retour de vacances. Elle permet alors au conducteur de relâcher la pression au niveau de ses membres inférieurs tout en réalisant des économies de carburant.

En revanche, il s’avère inefficace voire dangereux d’utiliser le régulateur dans les situations suivantes :

  • sur de courtes distances, en ville ou sur toutes les routes où l’automobiliste est amené à ralentir ou s’arrêter à cause des cédez le passage, des feux de signalisation, des ronds points, etc…
  • en cas d’affluence trop importante sur la route, de circulation dense, de risque de bouchon ou de ralentissement
  • lorsque les conditions météorologiques sont défavorables et que la vigilance est de mise, comme en cas de vent violent ou de chaussée glissante, par exemple

Quand peut-on utiliser le limitateur de vitesse ?

Le limiteur de vitesse peut être utilisé dans n’importe quelle situation et sur l’ensemble des routes de France, qu’il s’agisse de routes départementales, de routes nationales, d’autoroutes, de voies rapides ou de routes d’agglomérations.

Recommandations lorsque vous utilisez ces aides à la conduite

Bien que ces dispositifs soient conçus pour améliorer le confort de conduite et la sécurité sur la route, il reste indispensable pour le conducteur de faire preuve d’une grande vigilance. Même si vous n’avez pas à utiliser l’accélérateur, les freins, à vous soucier de maintenir une vitesse en dessous de la limite autorisée, etc… veillez à ne pas relâcher votre attention ! Si un obstacle imprévu se présentait, vous devez être capable de reprendre le contrôle de votre véhicule immédiatement pour éviter tout risque d’accident.

Ces aides à la conduite sont donc à utiliser avec prudence, tout comme les dispositifs tels que l’ESP, l’AFU ou l’ABS. Ces technologies sont un plus, mais ne peuvent en rien remplacer une conduite responsable et respectueuse des règles du code de la route. Vous vous apprêtez à passer l’examen du code ? Entraînez-vous avec la formation en ligne Lepermislibre : des cours et des tests en illimité, conformes aux exigences du nouvel examen !

Que signifient les voyants du tableau de bord d’une voiture ?

Le tableau de bord d’une voiture compte un certain nombre de voyants de différentes couleurs. Ils permettent d’informer le conducteur de l’activation de certaines commandes, ou de signaler une éventuelle anomalie. Connaître la signification de ces voyants est au programme des cours de code de la route, découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir !

SOMMAIRE

voyants tableau de bord voiture

Le code couleur des voyants lumineux de votre voiture

Bien que le tableau de bord ne soit pas identique dans tous les véhicules, on y retrouve presque toujours les mêmes équipements. Quel que soit le modèle de votre voiture, vous y trouverez trois types de voyants :

  • voyants bleus ou verts ; ce sont des témoins de signalisation, qui indiquent qu’un équipement est en cours de fonctionnement (phares, clignotants, etc)
  • voyants jaunes ou oranges : ce sont des témoins d’alerte, qui vous signalent une anomalie éventuelle au niveau d’un équipement
  • voyants rouges : ce sont des témoins d’alarme, qui vous indiquent un danger important

Les voyants verts ou bleus

voyants vert bleu

Les voyants bleus ou verts indiquent le fonctionnement des phares de la voiture. Il peut s’agir :

  • des feux de position (1), feux de croisement (2), feux de route (3), feux antibrouillard avant (4)
  • de flèches de couleur verte pour les feux clignotants

Certaines autres fonctionnalités sont également représentées par un voyant de couleur verte lorsqu’elles sont enclenchées, tel que le régulateur de vitesse, représenté par un compte tour vert.

Les voyants oranges ou jaunes

voyant orange jaune

Les voyants oranges ou jaunes sont des aides-mémoire qui vous permettent, par exemple, de ne pas oublier que vous roulez sur la réserve ou que vous devez changer vos plaquettes de frein. Voici les voyants à connaître :

  • (1) défaut électronique du moteur : bien qu’il soit encore possible de rouler avec votre véhicule, une panne peut survenir
  • (2) préchauffage diesel : ce voyant s’allume brièvement avant le démarrage du moteur
  • (3) défaillance du système ESP
  • (4) niveau de carburant faible : le moteur fonctionne sur la réserve de carburant, il faut faire le plein
  • (5) désembuage du pare-brise activé
  • (6) pression de gonflage insuffisante sur l’un des pneus qui peut être dégonflé ou crevé : vérifier l’état des pneus
  • (7) feux antibrouillard arrière allumés
  • (8) dysfonctionnement du système de freinage ABS

Quelle que soit la signification du voyant orange qui s’allume, vous pouvez continuer à conduire votre véhicule, mais il vous faudra toutefois régler le problème rapidement si vous ne souhaitez pas voir la défaillance empirer.

Les voyants rouges

voyants rouges

Les voyants rouges indiquent un problème urgent :

  • (9) baisse de pression du circuit de freinage ou d’un niveau de liquide de freins trop faible : faites vérifier impérativement le circuit de freinage
  • (10) charge de la batterie insuffisante : vérifiez l’état de votre batterie si le témoin reste allumé en roulant, sous peine de tomber en panne
  • (11) température excessive du liquide de refroidissement : si ce voyant reste allumé trop longtemps, le joint de culasse peut être endommagé
  • (12) feux de détresse (warnings) activés
  • (13) dysfonctionnement d’un des airbags
  • (14) pression d’huile insuffisante, le moteur ne peut pas fonctionner correctement
  • (15) un ou plusieurs passagers de votre véhicule n’ont pas bouclé leur ceinture

Notez également que si le voyant rouge est accompagné d’un signal “STOP” cela vient encore renforcer le caractère urgent de votre intervention.

Que faire lorsqu’un voyant de ma voiture s’allume ?

Allumage des voyants avant le démarrage du véhicule

Quand vous mettez le contact, avant de démarrer le moteur, il est tout à fait normal que des voyants de votre voiture s’allument, même les voyants rouges ! C’est lorsqu’un voyant ne s’allume pas comme d’habitude qu’il faut vous inquiéter, et bien entendu en chercher la cause au plus vite. Il se peut toutefois que la déficience ne soit pas mécanique, mais seulement électronique. C’est le cas lorsqu’un capteur est défaillant ou qu’il y a un mauvais contact.

S’il s’agit bien d’une défaillance mécanique, vous pouvez trouver la signification du voyant défectueux dans votre manuel de bord, accompagné de la liste des pannes les plus courantes. Vous aurez alors une première idée de ce qui est en train de se passer.

Si vous avez de bonne connaissances en mécanique et que vous disposez de l’outil AEG OBD2, vous pourrez même établir un diagnostic plus précis, et intervenir si vous le pouvez.

Voyant rouge : arrêt immédiat

Si un voyant rouge s’allume une fois le moteur allumé, ou pendant que vous roulez, êtes en train de conduire, la consigne est de stopper votre véhicule immédiatement, ou du moins le plus rapidement possible. Vous pouvez dans ce cas vous garer sur le bas côté si vous êtes en ville, ou sur la bande d’arrêt d’urgence si vous êtes sur l’autoroute. Un voyant rouge signifie qu’il y a une forte probabilité que le problème soit grave, votre véhicule doit donc être stoppé et remorqué jusqu’à un garage. Si vous décidez de continuer à circuler, vous prenez le risque de détériorer votre véhicule, ou pire, de provoquer un accident de la route.

Seules exceptions ne nécessitant pas un arrêt immédiat : 

  • s’il s’agit du voyant “frein à main”, celui-ci peut-être simplement être mal enclenché
  • s’il s’agit de la batterie, alors le véhicule peut tenir jusqu’au prochain garage

Voyant jaune ou orange : prévoir une visite

Lorsque les voyants jaunes ou orange s’éclairent, il n’est pas obligatoire de stopper le véhicule immédiatement, mais il est conseillé de prévoir un arrêt rapide ou encore un rendez-vous chez un professionnel, afin de régler le souci ou de changer la pièce usée.

Sachez enfin que le nombre de voyants peut varier d’un véhicule à l’autre, notamment en fonction de leur ancienneté et du nombre d’options dont ils disposent. C’est ainsi qu’une voiture récente à la pointe de la technologie possédera bien plus d’indicateurs qu’un véhicule ancien d’occasion. 

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