Voie rapide et jeune conducteur : quelles vitesses autorisées ?

Quand on vient d’obtenir le permis, les limitations de vitesse ne sont pas identiques aux conducteurs confirmés. Sur une voie rapide par exemple, elles sont réduites pour les jeunes conducteurs. Voici quelques explications.

voie rapide jeune conducteur
La vitesse autorisée pour les jeunes conducteurs sur voie rapide est réduite : gardez l’oeil sur votre compteur !

Les différents types de voie rapide et leur vitesse

Il existe plusieurs types de voies rapides, obéissant à différentes règles et contraintes : voici lesquelles.

Voie la plus rapide : l’autoroute

Voie rapide par excellence, l’autoroute se compose au minimum de deux voies à sens unique, séparées par un terre-plein central. On y trouve également différents aménagements spécifiques, comme des aires de repos, voies d’accès uniques, sorties, échangeurs, etc. L’accès y est la plupart du temps payant.

Cette voie rapide est accessible aux jeunes conducteurs, mais la vitesse y est plus limitée que pour les conducteurs expérimentés. En revanche, les piétons et les véhicules lents, tels que les vélos, n’y sont pas acceptés.

voie rapide jeune conducteur
L’autoroute : une voie rapide à vitesse limitée pour les jeunes conducteurs

Une autre voie rapide : la route à accès réglementé

Ce type de voie rapide ressemble à l’autoroute mais ne vous y méprenez pas, ce n’en est pas une. Le panneau indiquant ce genre de voie rapide est un panneau carré bleu avec une voiture blanche dessinée au centre. On peut y trouver un terre-plein central mais ce n’est pas obligatoire. L’accès est gratuit et également interdit aux usagers lents (piétons, vélos, 50cm3…).

Même si cela reste une voie rapide, la vitesse autorisée pour les jeunes conducteurs sur cette voie rapide est plus faible que sur l’autoroute. Cela vaut également pour les conducteurs expérimentés.

vitesse jeune conducteur voie rapide
Panneau de signalisation de voie rapide : la route à accès réglementé

Les limitations de vitesse pour jeune conducteur sur voie rapide

Pendant la période de permis probatoire, les limitations de vitesse pour les jeunes conducteurs sont réduites. Voici la vitesse autorisée pour les jeunes conducteurs sur les voies rapides.

Voie rapide et jeune conducteur : vitesse sur l’autoroute

La vitesse pour les jeunes conducteurs sur une voie rapide d’autoroute est plus limitée que pour un conducteur confirmé. Lorsque la limitation est à 130 km/h sur l’autoroute, les jeunes conducteurs sont limités à 110 km/h.

En cas de pluie, la vitesse maximale est abaissée à 110 km/h pour les conducteurs confirmés. Il n’y a donc aucune limitation supplémentaire qui rentre en vigueur, la vitesse maximum ne change pas pour les jeunes conducteurs.

Jeunes conducteurs ou confirmés, en cas d’intempérie, soyez également attentifs à l’adhérence de vos pneus et à la visibilité : le choix des feux par temps de pluie est primordial !

Les limitations sur routes à accès réglementé

Sur une route dont les chaussées sont séparées par un terre-plein central, la limitation de vitesse en règle générale est à 110 km/h. La vitesse autorisée pour les jeunes conducteurs sur cette voie rapide est alors de 100 km/h.

Dans le cas où les chaussées ne sont pas séparées, la vitesse est limitée à 90 km/h pour les conducteurs confirmés et 80 km/h pour les jeunes conducteurs.

De même en cas d’intempérie, les limitations de vitesse pour les jeunes conducteurs sur ces voies rapides restent les mêmes, elles sont rabaissées uniquement pour les conducteurs confirmés.

Vous savez dorénavant tout sur les limitations sur voie rapide pour les jeunes conducteurs suite à l’obtention du permis de conduire.

Le certificat de cession d’un véhicule : dans quels cas l’utiliser ?

Derrière cette expression administrative un peu fade du “certificat de cession d’un véhicule” se cache un document très important pour acheter ou vendre une voiture. Vous désirez acheter une voiture d’occasion à un particulier ? Ou alors vendre votre véhicule ? Alors vous aurez besoin de ce document et de savoir comment le remplir. Focus sur le certificat de cession d’un véhicule d’occasion !

Certificat de cession d'un vehicule d'occasion
Le certificat de cession d’un véhicule d’occasion vous permet de vendre ou d’acheter une voiture

Certificat de cession du véhicule : qu’est-ce que c’est ?

Qui est concerné par ce contrat ?

Le certificat de cession d’un véhicule est un document administratif permettant l’achat ou la vente d’un véhicule d’occasion. Ce document fait office de contrat entre l’acheteur et le vendeur. Sont donc concernées par ce certificat toutes les personnes souhaitant acheter ou vendre un véhicule d’occasion.

Le certificat de cession mentionne les deux parties : l’ancien ou les anciens propriétaires et le nouvel acquéreur du véhicule.

Tous les types de véhicules sont éligibles à la cession : voiture, moto, scooter, quad, etc… Il est préférable de vendre un véhicule en bon état. N’hésitez pas à vous renseigner sur la mécanique de la voiture.

A noter également que la cession peut aussi s’effectuer hors d’une vente, on parle alors de cession à titre gratuit.

Certificat de cession du véhicule : quel intérêt ?

Pour vendre ou acheter un véhicule, il est nécessaire d’effectuer quelques démarches administratives. En signant le certificat de cession d’un véhicule d’occasion lors d’une vente, vous assurez à l’acheteur que vous ne fraudez pas. Les deux parties sont ainsi protégées par la loi grâce à leurs signatures.

Cela permet aussi à l’acquéreur d’avoir une immatriculation à son nom suite au changement de propriétaire du véhicule. Après avoir rempli le certificat de cession, l’acheteur devra envoyer un formulaire de demande de certificat d’immatriculation afin d’obtenir une carte grise à son nom pour le véhicule.

Certificat de cession d’un véhicule : comment faire ?

L’ancien et le nouveau propriétaire doivent remplir le certificat de cession du véhicule, téléchargeable en ligne. En tout, trois exemplaires sont à remplir.

certification d'un véhicule d'occasion
Comment se déroule la cession d’un véhicule ?

Remplir le certificat de cession : l’ancien propriétaire

L’ancien propriétaire doit remplir sur le certificat de cession du véhicule toutes les informations permettant de l’identifier lui et son véhicule. Il remplit le document à l’aide de sa carte grise. Il doit notamment renseigner son nom, prénom, le numéro d’immatriculation du véhicule, le numéro de série, le type de véhicule, le kilométrage, etc. S’il y a un co-propriétaire, celui-ci devra également apporter sa signature et ses informations personnelles.

Le vendeur doit également fournir à l’acheteur un Certificat de Situation Administrative, garantissant que le véhicule peut être vendu et qu’il est possible de l’immatriculer.

Remplir le certificat de cession : l’acquéreur

Le nouveau propriétaire doit également remplir ses informations sur le certificat de cession du véhicule d’occasion : nom, prénom, etc. Des précisions sur l’acte doivent aussi figurer sur le document : date du contrat, vente ou cession gratuite, destruction…

Transmission du certificat de cession à la préfecture

En tout, trois exemplaires du certificat de cession d’un véhicule sont à remplir. Un pour le vendeur, un pour l’acquéreur et un dernier pour la préfecture. En effet, il est obligatoire de déclarer le changement de propriétaire du véhicule à l’administration, même à titre gratuit.

C’est le vendeur qui doit se charger de transmettre le certificat de cession du véhicule à la préfecture, via le site de l’ANTS ou une administration habilitée. Cette déclaration à l’administration doit s’effectuer moins de 15 jours après la signature.

Vous voilà bien informés pour acquérir une voiture, faut-il encore avoir votre permis de conduire ! Si ce n’est pas le cas, Lepermislibre vous accompagne tout au long de votre formation pour passer le permis en candidat libre.

Age minimum au code de la route : à quel âge passer le code ?

Il est indispensable pour pouvoir conduire. Mais quel est l’âge minimum pour passer le code de la route ? L’âge légal varie en fonction de la manière dont vous souhaitez passer votre permis. Découvrez quelles sont les différentes options pour passer l’Epreuve Théorique Générale (ETG) du code de la route.  

L’âge minimum pour le code de la route : deux possibilités

Code de la route : l’âge minimum en conduite accompagnée

Depuis la réforme du code de 2014, l’âge minimum pour le code de la route est de 15 ans en conduite accompagnée (AAC). Par la suite, il est nécessaire de réaliser au moins 20 heures de conduite avec un enseignants diplômé, avant de pouvoir conduire avec son accompagnateur. Sachant qu’il faut ensuite parcourir au moins 3000 kilomètres pour pouvoir passer le permis de conduire.

Cet écart entre l’âge minimum au code de la route et l’âge légal pour passer le permis de conduire s’explique par le fait que les conducteurs en AAC ont besoin de temps pour parcourir les 3000 km. Donc si vous avez 15 ans, soit l’âge minimum pour le code de la route en conduite accompagnée, pourquoi ne pas choisir cette option pour commencer votre formation au permis de conduire au plus vite ? Une fois prêt pour le permis, vous pouvez le passer à 17 ans et demi au plus tôt et commencer à rouler dès 18 ans.  

Code de la route : l’âge légal en formation classique

En formation classique, pour passer le code de la route, l’âge légal est de 17 ans minimum. Passer le code à partir de 17 ans vous permet ensuite de vous préparer à la conduite et de passer le permis dès votre majorité.

Concernant les démarches, dès que vous avez l’âge minimum pour passer le code de la route, vous pouvez alors obtenir votre numéro NEPH (numéro de candidat) auprès de la préfecture. Vous pouvez ensuite passer l’examen lorsque vous êtes prêt, dans un centre d’examen comme La Poste par exemple.

A noter que l’âge minimum pour le code de la route est le même, que vous le passiez par le biais d’une auto-école ou que vous vous inscriviez en candidat libre. A vous donc de choisir la formule qui vous convient le mieux pour vous préparer à l’examen.

Code de la route : âge minimum avec Lepermislibre

Entraînement au code de la route sans âge minimum

Chez Lepermislibre, pas d’âge minimum pour vous inscrire  dans notre auto-école en ligne ! Inscrivez-vous quand vous voulez et commencez à réviser le code de la route avec accès illimité à notre entraînement. Tests, examens blancs, suivi de votre évolution… Tous les outils nécessaires sont disponibles pour vous permettre d’avoir le code dans les meilleures conditions. Autre avantage : pas besoin de vous déplacer à l’auto-école pour réviser, vous pouvez vous entraîner où bon vous semble sur votre mobile, tablette ou ordinateur !

L’obtention du numéro NEPH

Il est obligatoire de disposer d’un numéro NEPH pour passer l’examen du code de la route. Dès que vous avez l’âge minimum pour passer le code de la route, vous pouvez obtenir votre numéro NEPH en suivant les indications sur votre compte Lepermislibre. Toutes les démarches se font en ligne, via le site de l’ANTS et nous vous indiquerons comment procéder.  

Passer le code de la route une fois l’âge légal atteint

Vous avez l’âge minimum pour passer le code de la route, soit 17 ans ou plus ? Vous possédez votre numéro NEPH ? Lorsque vous vous sentez prêt, il vous suffit alors de réserver depuis votre compte Lepermislibre une date d’examen, auprès d’un centre d’examen privé. L’avantage de ce système, c’est que vous n’aurez pas de délai d’attente pour passer le code de la route, de nombreuses places d’examen étant disponibles chaque jour partout en France.

Pour le code de la route, l’âge minimum pour l’obtenir est donc variable selon deux cas. Soit vous optez pour la conduite accompagnée, soit pour la formation classique. C’est vous qui décidez. Si vous êtes intéressé par la formule en ligne Lepermislibre, n’hésitez pas à créer votre compte gratuitement pour tester notre entraînement au code !

Rater son permis 5 fois : que faire après le cinquième échec ?

Rater son permis 5 fois n’est pas une partie de plaisir. Ne baissez pas les bras, vous finirez par y arriver ! Tous les candidats sont les bienvenus chez Lepermislibre, peu importe leur parcours. Voici ce qu’il faut savoir si vous avez raté votre permis 5 fois.

Rater son permis 5 fois que faire
Rater son permis 5 fois est décourageant mais il existe des solutions !

Examen du permis raté 5 fois : les démarches pour le repasser

Pas de nouvelles démarches

Dans le cas d’un échec (même 5 fois) au permis de conduire, votre dossier reste valable. Vous n’avez donc aucune nouvelle démarche à faire. Sachez qu’il n’est même plus nécessaire d’avoir votre dossier papier pour l’examen, le numéro NEPH suffit à présent pour passer le permis. 

Repasser le code de la route  

Rater son permis 5 fois entraîne l’invalidation du code de la route. Il faut donc le repasser, avant même de demander une nouvelle date d’examen pratique. L’idéal est de passer le code en candidat libre, une formule simple et économique !

Après 5 essais au permis de conduire, il est probable que vous ayez besoin de rafraichir votre connaissance du code de la route avant de le repasser. Nous avons ce qu’il vous faut pour cela : l’entraînement au code en ligne Lepermislibre.

Redemander une date d’examen pratique

Une fois le code de la route en poche, vous pouvez faire une nouvelle demande d’examen pratique. Vous aurez toujours à peu près le même délai après un échec au permis de conduire, peu importe le nombre de fois. 

Si vous souhaitez repasser le permis en candidat libre avec Lepermislibre, vous n’aurez qu’à suivre les indications sur votre espace en ligne pour obtenir une date d’examen suite à votre inscription. Nous conseillons de prendre une leçon de conduite avec un de nos enseignants partenaires dès que possible, pour faire un point sur votre parcours et vous préparer à repasser l’examen en toute sérénité. Le jour de l’examen, vous serez accompagné de votre enseignant.

Echec 5 fois au permis de conduire : les méthodes alternatives

echec 5 fois permis de conduire
Le permis raté 5 fois, il est temps d’envisager d’autres solutions pour y arriver

L’échec 5 fois au permis de conduire : changer d’auto-école

Après 5 échecs au permis de conduire, pourquoi ne pas tester une nouvelle méthode qui pourra peut-être vous “débloquer”. Vous pouvez tester la méthode Lepermislibre en réservant une heure d’évaluation, sans vous désinscrire de votre auto-école et sans engagement. Nos moniteurs partenaires sont là pour vous aider à réussir. Vous pourrez ensuite vous décider sur la méthode de votre choix pour repasser le permis. 

Ne plus rater son permis : l’avantage d’être candidat libre

Etre candidat libre est la méthode idéale pour repasser son permis de conduire moins cher et en toute liberté. Si un enseignant Lepermislibre est disponible proche de chez vous, nous serons ravis de vous accompagner ! Vous pourrez repasser votre code et réserver vos heures à la carte. Il vous suffira de récupérer votre dossier pour obtenir de nouvelles places d’examen au code et au permis. 

Les heures CPF

L’examen du permis raté 5 fois, vous avez surement déjà dépensé une fortune. Saviez-vous que vous pouviez peut-être bénéficier d’un financement CPF pour votre permis. Ces heures de formation que vous avez cumulé en fonction du temps travaillé peuvent être utilisées pour passer le permis avec notre auto-école agréée CPF !  

Rater son permis 5 fois : que faire pour réessayer dans les bonnes conditions ?

Vous avez surement peur de ne jamais réussir l’épreuve du permis si vous l’avez raté 5 fois. Avez-vous bien identifié les raisons de votre échec pour mieux y remédier ? Découragement, stress, peur de conduire, manque de préparation, etc. Voici quelques conseils pour vous aider à mieux appréhender l’épreuve.

Ne pas se démoraliser

Avant tout, vous ne devez pas vous décourager. Rater son permis 5 fois de suite n’est pas la fin du monde, vous n’êtes pas le premier candidat dans ce cas rassurez-vous. Le permis est une épreuve difficile et éprouvante, les meilleurs apprentis conducteurs doivent parfois s’y reprendre de nombreuses fois. Même après 5 échecs, pensez à tous les efforts que vous avez faits. Ne lâchez rien et dites vous que votre tour viendra. 

Examen du permis raté 5 fois : mieux se préparer

Dans certains cas, il se peut que vous manquiez simplement d’entraînement, notamment si vous avez fait une longue pause sans reprendre de leçons après votre dernier passage. Même si vous avez déjà échoué 5 fois, continuez à prendre quelques heures de conduite. C’est la seule manière de s’améliorer est de continuer à s’entraîner, jusqu’à y arriver. 

Echec au permis de conduire : les conséquences du stress

Rater son permis fois que faire
Pour ne plus échouer 5 fois au permis de conduire : apprenez à gérer votre stress

Le facteur causant le plus d’échec au permis de conduire est le stress. L’examen du permis de conduire est une épreuve mentale avant tout. Il est normal de stresser dans ce genre de test. Nos moindres faits et gestes sont examinés et on ne sait jamais ce qu’il peut se passer sur la route. Nombreux sont les candidats n’arrivant pas à gérer leur anxiété et commettent des fautes qu’ils n’auraient pas commises en leçon.

Il existe cependant des petites astuces pour éviter de perdre ainsi vos moyens, comme vous imaginer en conditions d’examen pendant vos dernières leçons. Votre enseignant sera surement ravi de jouer le jeu pour vous permettre de prendre confiance en vous et d’arriver plus serein le jour J. 

Après avoir raté son permis 5 fois, mieux vaut mettre toutes les chances de son côté et ne rien négliger. N’hésitez pas à consulter tous nos conseils pour réussir votre examen du permis !

Quel délai au permis de conduire après un échec ?

Après un échec au permis de conduire, il peut être difficile de se motiver pour repasser l’examen. Mais vous ne devez pas abandonner ! Nombreux sont ceux qui repassent le permis une deuxième fois avant de l’obtenir. Vous n’avez qu’à faire une deuxième demande. Mais quel est le délai d’attente au permis de conduire après un échec ?

Le délai d’attente au permis de conduire après un échec

Délai permis de conduire après échec
Le délai d’attente après une échec au permis de conduire : une durée variable mais en moyenne plus courte en candidat libre

S’inscrire en candidat libre après un échec au permis de conduire

Pour passer le permis en candidat libre, il faut faire une demande directement au service des permis de votre département. Le délai d’attente au permis de conduire après un échec est d’environ 3-4 mois en candidat libre, partout en France. Vous pouvez donc faire la demande tout de suite après un échec au permis de conduire et vous organiser en fonction pour repasser l’examen.

Pour faire votre demande de présentation à l’examen, vous trouverez le nécessaire sur votre compte Lepermislibre, dès votre inscription. En attendant votre convocation, vous pourrez conduire avec un de nos enseignants partenaires si vous le souhaitez et bénéficier de leurs conseils. C’est pourquoi de nombreux candidats choisissent cette option, plus pratique et moins chère pour repasser l’examen après un échec au permis de conduire.

Délai au permis de conduire après un échec : en auto-école classique

Le délai pour passer le permis de conduire après un échec est variable en auto-école classique. Il n’est pas rare qu’il soit bien plus long qu’en candidat libre !

En effet chaque mois, une auto-école reçoit un nombre de places d’examen limité. Ce nombre peut varier selon différents critères, comme le taux de réussite de l’établissement par exemple. L’auto-école choisit alors à qui elle attribue les places disponibles. C’est pourquoi une auto-école ne peut pas garantir d’avoir une place rapidement pour une présentation à l’examen après un échec au permis de conduire.

Une auto-école peut aussi vous demander de reprendre des heures de conduite avant de vous représenter à l’examen, ainsi que de régler des frais supplémentaires.

L’échec au permis de conduire en France

L’échec au permis de conduire en France est loin d’être anodin. D’après une étude de la sécurité routière, le taux de réussite du groupe léger (permis B, B1, BE) était de 57,99% en 2016. Ce qui signifie que pour une petite moitié des candidats, la première tentative se solde par un échec au permis de conduire. Pour l’un des examens qui est le plus passé en France, la réussite “du premier coup” est loin d’être la norme.

N’attendez donc plus et redemandez une date d’examen avec l’aide de l’auto-école en ligne Lepermislibre !

Échec au permis de conduire : comment se préparer à repasser l’examen ?   

Après un échec au permis de conduire, même si vous étiez proche du but, il est nécessaire de faire un bilan afin de retourner à l’examen dans les meilleures conditions. Le délai au permis de conduire après un échec vous permet ainsi de vous préparer.  

Echec permis de conduire
Le délai au permis de conduire après un échec vous permet de réserver d’autres heures de conduite pour vous entraîner.

Reprendre des heures avec votre moniteur

La première chose à faire après un échec au permis de conduire est de reprendre quelques heures de conduite. Votre moniteur saura vous guider et trouver les raisons de votre échec au permis de conduire. Vous pourrez ainsi identifier ce qui n’allait pas avec votre conduite le jour du permis : stress, manœuvre de stationnement ou de marche arrière mal effectuée, règle mal comprise, etc. Et le corriger.

Garder son sang-froid et rester calme  

C’est l’une des premières raisons pour laquelle les candidats échouent : le stress. Pourtant, pour être dans les meilleures conditions le jour du permis, vous devez garder votre sang froid. C’est la première attitude à adopter le jour de l’examen, et de manière générale, la première attitude à avoir sur la route. Certains candidats sont impressionnés par la situation et perdent leurs moyens. Ne vous laissez pas avoir et concentrez vous simplement sur votre conduite et les directives de l’examinateur.

Le délai au permis de conduire après un échec est donc un peu plus long que lorsque vous le passez pour la première fois, mais nos enseignants sont là pour vous entraîner et vous motiver ! Découvrez également les conseils Lepermislibre pour réussir votre permis !

Premiers secours au permis de conduire : quelles sont les questions ?  

Protéger, alerter, secourir. Voilà les thèmes fondamentaux des premiers secours. Au permis de conduire, vous serez interrogé sur ce sujet par l’examinateur. Depuis le 1er janvier 2018, ces traditionnelles questions ont été modifiées et portent désormais sur les premiers secours, la sécurité routière et les vérifications intérieures ou extérieures.

Questions premiers secours permis de conduire
Les premiers secours au permis de conduire : une nouveauté depuis 2018

Premiers secours et permis de conduire : une nouveauté pour 2018

Les vérifications au permis de conduire, ça vous dit quelque chose ? Et bien tout cela a changé ! Enfin, pas tout… mais une bonne partie. Les candidats au permis en 2018 seront interrogés entre autres sur des questions de premiers secours.  Une nouveauté depuis le 1er janvier. Ainsi, l’examinateur vous posera :

  • Une question sur les premiers secours
  • Une question sur les vérifications intérieures OU extérieures
  • Une question sur la sécurité routière

Une réforme pour sensibiliser les conducteurs

Avec les questions de premiers secours, le but est de sensibiliser davantage les conducteurs aux dangers de la route, et comment y réagir. L’objectif de ce type de réforme est de réduire les accidents de la route et leurs conséquences. C’est pourquoi la sécurité routière est aussi un nouveau sujet de l’examen du permis de conduire.

Premiers secours et permis de conduire : guide pratique

Quelles sont les questions des premiers secours le jour de l’épreuve ?

Vous serez interrogé sur les connaissances et les réactions de base à adopter en cas d’accident. Ainsi, l’examinateur peut vous poser des questions basiques : dans quels cas peut-on positionner une victime en position latérale de sécurité (PLS) ? Ou comment arrêter une hémorragie ?

Ces thématiques étant abordées dès le code de la route, vous aurez tout le nécessaire dans les cours et dans l’entraînement au code en ligne Lepermislibre. De plus, lors de votre formation pratique, les enseignants partenaires Lepermislibre vous aideront à vous préparer à répondre aux questions des premiers secours et de sécurité routière, tout comme aux vérifications intérieures et extérieures.

Questions premiers secours permis de conduire
Protéger, alerter, secourir : les thèmes des questions de premiers secours

Comment se déroule l’interrogation ?

Pendant le permis de conduire, après les manœuvres, l’examinateur vous dira de vous arrêter. Vous devrez alors répondre à des questions sur les thèmes énoncés plus haut : premiers secours, sécurité routière, vérifications intérieures ou extérieures.

L’examen comporte 3 questions tirées au hasard d’une base d’une centaine de questions, en fonction des derniers chiffres affichés par le compteur kilométrique. Cela peut paraître impressionnant mais ne vous en faites pas : entre les connaissances pratiques et théoriques acquises au code et pendant vos heures de conduite, vous saurez répondre à toutes les questions très rapidement.

Les questions de premiers secours au permis de conduire : à quoi ça sert ?

Le but de ces questions est de montrer à l’examinateur que vous connaissez les notions élémentaires pour pouvoir porter assistance à un blessé et aider à lutter contre les accidents de la route. De plus, connaître les bases des premiers secours et avoir les bons réflexes vous sera toujours utile dans la vie de tous les jours.

Au niveau des points pour le permis, ces questions sont également bien pratiques. 3 questions vous rapportant 1 point chacune, vous pouvez facilement augmenter vos chances d’avoir le permis !

N’oubliez pas de vous informer également sur les vérifications intérieures et extérieures .  Découvrez enfin nos conseils pour réussir votre permis !

Les vérifications intérieures : quelles nouveautés pour le permis de conduire ?

Vous êtes peut-être un conducteur hors pair, mais connaissez-vous votre véhicule ? Les questions de vérifications au permis vous testent sur ce sujet. Depuis janvier 2018, le thème de ces interrogations a été légèrement modifié. Désormais les questions portent sur les vérifications intérieures ou extérieures, la sécurité routière et les premiers secours.

Verifications interieures permis de conduire
Les vérifications intérieures, une étape clé de l’examen du permis de conduire

Pourquoi de nouvelles questions de vérifications intérieures au permis de conduire ?

La réorganisation de l’épreuve

La première question que vous vous posez est : pourquoi une nouvelle organisation de l’interrogation sur les vérifications intérieures et extérieures ? En effet, les questions ont longtemps porté sur les contrôles internes et externes du véhicule uniquement mais ce n’est désormais plus le cas. L’examinateur choisira entre ces deux options et vous testera sur deux nouveaux thèmes.  

Depuis le 1er janvier 2018, lors de l’épreuve pratique du permis, on vous posera :

  • Une question sur les vérifications intérieures OU extérieures
  • Une question sur la sécurité routière
  • Une question sur les premiers secours

Renforcer la sécurité routière

Cette réforme est apparue dans l’optique de renforcer la sécurité routière et limiter le risque d’accident. L’idée est de sensibiliser les conducteurs à ces thématiques également importantes pour tout automobiliste. Vous serez ainsi interrogé sur les premiers secours et la sécurité routière en plus. Chaque thème vous rapporte 1 point. Bien sûr, nous sommes là pour vous préparer au mieux afin que vous en totalisiez un maximum !

Les vérifications intérieures : une pratique essentielle

C’est dans cette optique de sécurité routière que sont pensées les questions de vérifications intérieures. À travers elles, l’examinateur teste votre connaissance du véhicule. Ainsi, vous prouverez que vous êtes capable de comprendre les avertissements s’affichant sur votre tableau de bord comme les voyants d’alerte : voyant de batterie, voyant de pression d’huile moteur, etc. Cela vous permettra de bien réagir en fonction des situations auxquelles vous serez confronté au volant. Car maîtriser sa conduite est une chose, mais connaître son véhicule en est une autre. En comprenant les avertissements et le fonctionnement de base de la voiture, vous augmentez votre sécurité et votre confort !

Les vérifications intérieures : déroulement et sujets de l’interrogation   

Vérifications intérieures permis de conduire
Les questions de vérifications intérieures concernent le réglages des dispositifs dans l’habitacle

Quand se déroule le test ?

En général, les candidats sont interrogés sur les vérifications intérieures au permis de conduire après ou au moment des manoeuvres (stationnement ou marche arrière). L’examinateur vous posera alors les trois fameuses questions.

Pour une question de partialité et de hasard, elles sont choisies en fonction du kilométrage de la voiture. L’examinateur relèvera les deux derniers chiffres du compteur kilométrique pour tirer une question entre 1 et 100. Même si la quantité de questions peut sembler impressionnante, ne vous y laissez pas prendre. Car suite à votre formation, vous pourrez répondre juste à toutes les questions.

Que dois-je savoir sur les vérifications intérieures ?

Ce passage de l’épreuve concerne le réglage des dispositifs à l’intérieur de l’habitacle. On peut vous demander d’activer les essuie-glaces, de régler les rétroviseurs ou de montrer la commande permettant d’allumer les feux de route, les feux de croisement… Dans tous les cas, vous aurez vu toutes les manipulations à faire et les choses à savoir avec votre enseignant Lepermislibre !

Sur votre espace personnel Lepermislibre, vous pouvez réviser toutes les questions de vérifications intérieures/extérieures, de premiers secours et de sécurité routière pour vous préparer au permis de conduire.

Les vérifications intérieures expliquées par notre enseignante

?Découvrez avec Séverine, enseignante lepermislibre, les nouvelles vérifications intérieures du permis de conduire

Vérifications extérieures : quelles sont les nouvelles questions ?

Le jour de l’examen du permis, une des parties de l’épreuve consiste à répondre aux questions de l’examinateur. Depuis janvier 2018, ces interrogations ont été modifiées et portent sur les vérifications extérieures OU intérieures, la sécurité routière et les premiers secours.

Vérifications extérieures permis de conduire
Depuis janvier 2018, l’organisation des questions de vérifications extérieures a été modifiée

De nouvelles questions pour 2018

Depuis le 1er janvier 2018, le thème des questions posées lors de l’examen a un peu changé. Notamment celui sur les vérifications extérieures du permis. Dans la nouvelle réglementation, on vous posera :

  • Une question sur les vérifications intérieures OU extérieures
  • Une question sur les premiers secours
  • Une question sur la sécurité routière

Les vérifications extérieures au permis : déroulement de l’épreuve

Après ou au moment des manœuvres de l’examen, l’examinateur vous demandera de vous arrêter. Il vous posera alors les trois fameuses questions sur les vérifications extérieures ou les autres thèmes. Celles-ci sont tirées au sort en fonction des numéros du compteur kilométrique.

Vous gagnez 1 point par bonne réponse. Vous pouvez donc en avoir 3 en tout. Plutôt pas mal pour gagner des points faciles, non ?

Vérifications extérieures : quelles questions ?

Les questions de vérifications extérieures le jour de l’examen

Le jour de l’examen, vous serez interrogé sur tous les dispositifs contrôlables et réglables à l’extérieur du véhicule. Par exemple, on peut vous demander de contrôler l’état des pneus, de vérifier le niveau du liquide de refroidissement ou de vérifier l’état des essuie-glaces. Au cours de votre formation, vos enseignants Lepermislibre vous formeront au mieux à ces questions.

Le but des questions de vérifications extérieures

L’objectif de ce genre de test est d’assurer à l’examinateur que vous êtes en état de contrôler les dispositifs essentiels à la conduite. Hormis lors de l’examen, effectuer ces vérifications est un gage de sécurité. En tant que conducteur, vous devrez savoir comment vérifier l’état de vos pneus et contrôler le niveau de liquide de frein.

Si vous passez le permis de conduire avec Lepermislibre, vous pouvez consulter toutes les questions de vérifications intérieures et de vérifications extérieures ainsi que des premiers secours, directement sur votre espace en ligne ! 

Les vérifications extérieures expliquées par notre enseignante

?Découvrez avec Séverine, enseignante lepermislibre, les nouvelles vérifications extérieures du permis de conduire

Code et permis en candidat libre : délais d’attente réduits

Passer le permis de conduire ou le code en candidat libre comporte de nombreux avantages : formation plus libre, plus adaptée… Cependant, pour le code et le permis en candidat libre, quels sont les délais d’attente pour avoir une date d’examen ? En d’autres termes, combien de temps attendre pour passer le permis ou le code une fois prêt pour l’épreuve ? Lepermislibre vous explique tout !

Permis en candidat libre délai attente
Passer le permis en candidat libre : un délai d’attente faible

Permis en candidat libre : quels délais d’attente ?

Un temps d’attente réduit pour passer le permis en candidat libre

En termes de délai d’attente, combien de temps attendre pour passer le permis ? Si les délais d’attente pour les candidats libres pouvaient être extrêmement longs par le passé, ce n’est désormais plus le cas. Désormais, lors de l’inscription à l’examen pratique du permis en candidat libre, le délai d’attente est fortement réduit. Depuis l’Arrêté du 21 juillet 2016 modifiant le délai d’attribution des places d’examen, vous pouvez obtenir une date d’examen au permis de conduire sous 2 mois ! Ce changement facilite l’accès au permis pour les candidats libres. Chez Lepermislibre, vous pouvez demander une place d’examen dès que vous le souhaitez et organiser votre formation avec votre moniteur en fonction.

Le délai d’attente dans le cas d’un échec au permis

Dans le cas d’un échec au permis, le délai d’attente pour une deuxième présentation à l’examen de la conduite est généralement un peu plus long car votre dossier n’est plus prioritaire. Les places d’examens sont attribuées aux premières demandes. Selon les situations, pour obtenir une nouvelle convocation à l’examen du permis en candidat libre, le délai d’attente pour repasser l’épreuve est d’environ 3-4 mois. L’avantage de ce fonctionnement : vous ne dépendez pas de votre auto-école pour obtenir une place d’examen.

Permis en candidat libre : un délai d’attente avantageux pour les candidats Lepermislibre !

D’après une étude de l’association Prévention Routière, la majorité des candidats en filière traditionnelle mettent entre 6 mois et 1 an pour obtenir le permis… Un laps de temps énorme si l’on compare aux candidats Lepermislibre qui obtiennent en moyenne le code et le permis en 3-4 mois ! Voilà combien de temps il faut pour passer le permis en candidat libre, plutôt court, non ?

Code en candidat libre : quels délais d’attente ?  

Code candidat libre
Passer le code en candidat libre : plus aucun délai d’attente

Code en candidat libre : plus aucun temps d’attente depuis la réforme

Combien de temps d’attente pour passer le code en candidat libre ? Pour choisir une date d’examen pour l’épreuve du code en candidat libre, il n’y a plus de délais d’attente. En effet, depuis Juin 2016 et la réforme sur l’externalisation du code de la route, il n’y a plus de temps défini avant de pouvoir vous présenter à l’épreuve théorique. En tant que candidat libre vous pouvez choisir une date quand vous voulez ! Si vous ratez l’examen, il suffit d’attendre 48h pour réserver une nouvelle date. Avec la suppression de ces délais, vous pouvez avoir votre code en 1 mois, voilà combien de temps est requis pour passer le code en candidat libre !

Un essentiel pour les candidats : le numéro NEPH

La seule condition préalable aux candidats pour passer l’examen du code de la route est d’avoir un numéro NEPH. Vous obtenez votre numéro NEPH (Numéro d’Enregistrement Préfectoral Harmonisé) à l’aide d’une simple demande de permis sur le site de l’ANTS et Lepermislibre est là pour vous guider ! Si vous avez déjà un numéro NEPH avant de vous inscrire sur Lepermislibre, vous n’avez plus rien à attendre pour passer l’examen !

Vous voyez, c’est le bon moment pour passer le permis de conduire en candidat libre avec des délais d’attente plus avantageux que jamais ! En prime, Lepermislibre est là pour que vous restiez libre mais accompagné. 

Phares de neige : les feux pour conduire sous la neige

La neige, cette belle nappe blanche dont la nature se drape en hiver… Et qui augmente le risque d’accidents ! Conduire sans phares en cas de neige est dangereux et interdit car la visibilité est fortement réduite. En cas de blizzard, les flocons de neige masquent votre champ de vision et rendent votre véhicule moins visible des autres. Les feux en cas de neige sont donc indispensables, savez-vous lesquels allumer et les précautions à prendre ? Petit point sur code de la route et la sécurité routière.

Phares de neige : quels feux allumer ?

Feux de neige à prioriser : les feux de croisement

Parmi les différents phares de votre voiture, les premiers phares de neige que vous avez le droit d’allumer et qu’il FAUT allumer sont les feux de croisement. Ces feux vous assureront une visibilité minimale pour bien voir et être vu des autres conducteurs.

Cependant lorsque les conditions météo sont trop mauvaises, vous aurez besoin de feux de neige plus puissants : les feux de brouillard.

Phares de neige
Les phares en cas de neige : savez-vous quels feux de neige utiliser ?

Feux de brouillard avant et arrière : à allumer pour les neiges plus importantes

Lorsque la faible chute de neige se transforme en tempête et que la visibilité est très faible, vous pouvez également activer vos feux de brouillard comme phares de neige.

Allumer les feux de brouillard avant en cas de neige permet d’éclairer la chaussée. La lumière de ces feux est plus large et plus puissante que celle des feux de croisement ou de route, sans pour autant éblouir les autres conducteurs. C’est pourquoi il est recommandé de les utiliser comme phares de neige lorsque la visibilité est très faible.

L’utilisation des feux de brouillard arrière sous la neige est également possible. Vous serez ainsi plus visible par les conducteurs derrière vous. Ces feux de brouillard sont rarement utilisés mais sont très pratiques dans ce cas-là.

Les phares de neiges ne sont pas suffisants : équipement et bons comportements

Bien entendu, allumer ses phares en cas de neige ne suffit pas pour éviter les risques liés à ce climat. Il est recommandé voire obligatoire dans certains cas d’équiper son véhicule de pneus neige, de chaînes ou de chaussettes à neige. Cela permet d’augmenter l’adhérence à la route et d’éviter les dérapages. Une autre astuce est de suivre les traces des machines de salage qui passent sur les routes principales après des chutes de neige. Vous prenez ainsi beaucoup moins de risques.

Conduire neige
Quand les phares de neige ne suffisent plus : sortez les pneus neige !

Dans tous les cas, une fois vos feux de neige allumés, pensez à bien ralentir et à adopter une allure stable. Augmentez votre distance de sécurité afin de minimiser les risques d’accident en cas de freinage soudain. Vous aurez alors une meilleure vision et plus de temps pour analyser la situation.

En allumant vos phares de neige et en suivant ces conseils, vous serez parfaitement équipé pour affronter ce climat ! En hiver, la brume peut aussi influencer la visibilité, découvrez quels feux allumer en cas de brouillard !