La vignette Crit’Air : quand est-elle obligatoire ? Comment l’obtenir ?

La vignette Crit’Air, mise en place par l’État en 2017, est l’une des réglementation du code de la route pour l’environnement. Découvrez son fonctionnement !

SOMMAIRE

Qu’est ce que la vignette Crit’Air ?

Une vignette antipollution

La vignette Crit’Air, aussi appelée “Certificat qualité de l’air”, est un autocollant rond à coller sur votre véhicule, qui indique dans quelle classe d’émissions polluantes il se situe. 

Cette vignette fait partie des mesures mises en place pour l’éco-conduite. Plusieurs critères sont pris en considération pour son attribution, comme :

  • le type de véhicule (utilitaire, voiture, scooter, moto, poids-lourd, etc.)
  • le type de carburant ou d’énergie qu’il utilise (essence, diesel, électrique, etc.)
  • sa date de 1ère immatriculation ou sa Norme Euro

Les 6 catégories Crit’Air 

Ces vignettes de voiture sont classées en 6 catégories. Plus la catégorie est élevée, plus cela signifie que votre véhicule est polluant :

  • la pastille Crit’Air 0 (verte) : pour les véhicules qui ne rejettent aucun gaz nocif, tels que les voitures à hydrogène ou les voitures électriques, quelle que soit leur date de mise en circulation
  • la pastille Crit’Air 1 (violette) : pour les véhicules hybrides rechargeables et véhicules au gaz quelle que soit leur date de mise en circulation, ainsi que les véhicules essence classés Euro 5 et 6, mis en circulation après le 1er janvier 2011
  • la pastille Crit’Air 2 (jaune) : pour les véhicules essence classés Euro 5, mis en circulation entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2010, ainsi que pour les véhicules diesel classés Euro 5 et 6, mis en circulation après le 1er janvier 2011
  • la pastille Crit’Air 3 (orange) : pour les véhicules essence classés Euro 2 et 3, mis en circulation entre le 1er janvier 1997 et le 31 décembre 2005, ainsi que les véhicules diesel classés Euro 4, mis en circulation entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2010
  • la pastille Crit’Air 4 (rouge) : pour les véhicules diesel classés Euro 3, mis en circulation entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2005
  • la pastille Crit’Air 5 (grise) : pour les véhicules diesel classés Euro 2, mis en circulation entre le 1er janvier 1997 et le 31 décembre 2000
les différentes vignettes crit'air
Les 6 différentes vignettes Crit’Air

Les villes où la vignette est obligatoire

La vignette Crit’Air est obligatoire dans les villes régulièrement soumises à des pics de pollution, notamment Paris, Grenoble, Lyon, Toulouse, et Strasbourg. Elle permet de réguler la circulation des véhicules les plus polluants, pour améliorer la qualité de l’air. 

Il existe 3 types de mesures basées sur la vignette Crit’Air :

  • La circulation différenciée : en cas de pic de pollution, les véhicules possédant une vignette de classe élevée (en général au dessus de 3) ne sont pas autorisés à circuler dans toute la ville, pendant toute la durée du pic.
  • Les Zones à Circulation Restreinte (ZCR) : ce sont des zones mises en place surtout dans les centres-villes, où la circulation des véhicules les plus polluants est interdite de manière permanente
  • Les Zones de Protection de l’Air (ZPA) : ces zones peuvent être mises en place de manière temporaire, en cas d’alerte pollution, pour réduire la circulation uniquement véhicules les moins polluants

Les sanctions encourues

En cas de contrôle par les autoritées, si vous ne disposez pas d’une vignette alors qu’elle est obligatoire, vous vous exposez à :

  • une amende de 68€ si vous conduisez une voiture ou un deux roues, majorée à 180€ en cas de non paiement dans les 45 jours suivants
  • une amende de 135€ pour les poids lourds, majorable à 375€

Notez enfin que les véhicules bénéficiant d’une carte de stationnement pour les personnes handicapées ne sont pas soumis à l’obligation de posséder une vignette Crit’Air et peuvent donc circuler en toutes circonstances.

Obtenir une vignette Crit’Air pour sa voiture

Où peut-on l’acheter ?

Vous pouvez acheter votre vignette Crit’Air :

  • directement en ligne en vous rendant sur le site du Ministère chargé de l’environnement, rubrique Service de délivrance des certificats qualité de l’air
  • par courrier en renvoyant le formulaire correspondant, accompagné de la photocopie de votre carte grise ainsi que du chèque de règlement à l’adresse suivante : Service de délivrance des certificats qualité de l’air BP 50637 59506 Douai Cedex

Pensez à changer l’adresse de votre carte grise auparavant si elle n’est pas à jour !

Quel est le prix ?

Quelle que soit la couleur de votre vignette, vous devrez vous acquitter d’un montant de 3,62 € pour la recevoir, frais de port inclus.

Quel est son délai d’obtention ?

Une fois votre vignette Crit’Air commandée, vous devrez attendre entre 7 à 30 jours pour la recevoir.

Toutefois, une vignette Crit’Air provisoire vous sera remise dans les 24 heures qui suivent votre demande, de manière à vous permettre de circuler en toute légalité jusqu’à réception de votre vignette définitive.

Combien de temps le certificat Crit’Air est-il valable ?

La vignette Crit’Air est valable durant toute la durée de vie du véhicule auquel elle est attribuée.

Où faut-il apposer sa vignette ?

Vous devez apposer votre vignette Crit’Air, parfaitement lisible de l’extérieur et en bon état :

  • en bas et droite du pare-brise intérieur de votre voiture, poids-lourd ou utilitaire
  • sur la fourche de votre 2 roues ou de votre 3 roues

L’éco-conduite : définition du code de la route et conseils pratiques

L’éco-conduite est un des principes inscrits au code de la route pour la préservation de l’environnement. Découvrez de quoi il s’agit, comment l’appliquer au quotidien et quels sont les enjeux pour les examens théorique et pratique du permis de conduire.

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Définition de l’éco-conduite

L’éco-conduite est un comportement dont la vocation est de : 

  • réduire la consommation de carburant du véhicule
  • réduire les émissions de CO2, et par là même de préserver l’environnement
  • améliorer la sécurité du conducteur du véhicule ainsi que de ses passagers

Elle est appréciée des examinateurs lors de l’épreuve pratique du permis de conduire.

L’éco conduite peut aussi être appliquée dans le choix de votre voiture, grâce à l’étiquette énergie présente sur les véhicules neufs, qui permet de connaître leur taux d’émissions de CO2. De même, la vignette Crit’Air ou « certificat qualité de l’air », permet de classer les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes.

étiquette énergie voiture neuve
Étiquette permettant de connaître la classe énergétique d’un véhicule neuf

Comment adopter une conduite éco responsable ?

Conduire son véhicule tout en douceur

Une conduite économique permet d’économiser jusqu’à 40% d’essence, ou de tout autre carburant, tout en limitant ses émissions polluantes. Pour ce faire, voici quelques recommandations :

  • éviter tout démarrage à froid ou trop brutal
  • conduire en utilisant le rapport de vitesse le mieux adapté (par exemple, rouler en 5ème nécessite moins de carburant que de rouler en 3ème)
  • rouler en levant le pied sur l’accélérateur (par exemple, en évitant d’augmenter sa vitesse de 10 km/h entre 120 km/h et 130 km/h ce qui engendre une surconsommation d’un litre de carburant pour 100 km lorsqu’on conduit un véhicule moyen)

Bien entretenir son véhicule

L’éco-conduite passe aussi par un bon entretien de votre véhicule. C’est pourquoi vous devez toujours veiller à :

  • contrôler l’état des pneus de votre véhicule et leur pression, car des pneus sous gonflés s’usent davantage tout en occasionnant une plus grande consommation de carburant
  • surveiller le parallélisme des pneus de votre véhicule
  • changer régulièrement les consommables de votre véhicules susceptibles de laisser échapper du carburant, comme les filtres à huile ou les filtres à air
  • contrôler le niveau d’huile de votre véhicule
  • le présenter régulièrement au contrôle technique, et procéder aux réparations demandées 

Agir sur sa surconsommation

Vous pouvez également éviter la surconsommation de carburant de votre véhicule en adoptant ces quelques gestes simples :

  • limiter l’utilisation de la climatisation, car cette dernière peut augmenter la consommation de carburant à hauteur de 20% hors agglomération et jusqu’à 35% en agglomération
  • éviter de rouler avec les vitres baissées, ce qui entraîne une résistance à l’air et une surconsommation
  • attendre une dizaine de minutes avant d’allumer le chauffage, car lorsque le moteur est froid, cela consomme plus
  • ne pas surcharger votre véhicule, car plus une voiture est lourde et plus elle consomme d’énergie
  • éviter d’utiliser un coffre de toit, ou préférer une remorque, car le coffre de toit entraîne une surconsommation de carburant de 5% lorsqu’il est vide et de 17% lorsqu’il est rempli
pneus de voiture
Contrôle de l’état des pneus pour éviter la surconsommation de carburant

La place de l’éco-conduite dans le permis de conduire

3 questions sur l’environnement à l’examen du code

Parmi les 40 questions de l’examen du code de la route, 3 portent sur la thématique de l’environnement. Cette thématique a été ajoutée au nouveau code de la route en 2016, afin de sensibiliser les futurs conducteurs à l’écologie. L’éco-conduite fait partie des notions qui y sont abordées, il est donc important d’en connaître les principes pour obtenir ces 3 points au code de la route. 

1 point pour la conduite économique au permis

Depuis la réforme du permis de conduire mise en place en 2009, l’éco-conduite fait partie des compétences évaluées par l’examinateur lors de l’épreuve pratique. Adopter une conduite souple et économique vous permettra d’obtenir 1 point bonus, tout comme la courtoisie au volant.

Pour ce faire, il vous faudra, par exemple :

  • anticiper le trafic et les obstacles que vous pourrez rencontrer sur votre parcours
  • maintenir une vitesse stable en évitant au maximum les accélérations et les freinages non nécessaires
  • couper votre moteur si vous devez marquer un arrêt de plus de 30 secondes, en utilisant par exemple le système Stop & Start de votre véhicule, s’il en est équipé

Voici donc des comportements que vous pouvez adopter progressivement et qui, sur le long terme, vous permettront de devenir un éco-conducteur et éco-citoyen !

Notions diverses

Découvrez quelques notions annexes aux cours de code de la route : comptabilisation des points du permis, démarches administratives, etc…

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Le permis probatoire

Tout nouveau conducteur débute par une phase de permis de conduire probatoire de 2 ou 3 ans selon son parcours, durant laquelle il devra respecter des règles spécifiques, comme :

  • accrocher un A à l’arrière de son véhicule
  • ne pas dépasser les limitations de vitesse jeune conducteur
  • ne pas prendre le volant après avoir consommé de l’alcool (on parle de “tolérance zéro” pour les jeunes conducteurs)

D’autre part, le nombre de points d’un permis jeune conducteur est initialement de 6 au lieu de 12 (2 à 3 points seront ajoutés chaque année, sous réserve de ne pas commettre d’infractions). 

Les contraventions

Le non-respect des règles de conduite constitue une infraction au code de la route, sanctionnée par une contravention.

En France, les contraventions sont réparties en 5 classes, selon la gravité de l’infraction commise. Les pénalités appliquées peuvent être les suivantes : 

  • une amende (dont le montant peut varier)
  • un retrait de points, voire une suspension ou un retrait de permis
  • une mise en fourrière de votre véhicule

Notez, par ailleurs, que bien qu’il soit possible de contester le fait d’avoir commis une infraction au code de la route, il n’est pas possible de contester le montant de l’amende forfaitaire.

contraventions

Conduite sans permis

Les sanctions pour conduite sans permis sont très sévères :

  • une amende pouvant atteindre 15 000 euros et 1 an d’emprisonnement pour un premier délit
  • jusqu’à 30 000 euros d’amende et 2 ans de prison en cas de récidive
  • jusqu’à 4 500 euros d’amende et 2 ans d’emprisonnement si le délit fait suite à une annulation ou à une suspension de permis

D’autre part, si vous avez un accident alors que vous conduisez sans permis, vous ne serez pas couvert par votre assurance, et donc pas indemnisé.

Refus d’obtempérer

Lorsque vous circulez sur une voie, une chaussée ou un trottoir, vous pouvez être contrôlé ou arrêté par les forces de l’ordre. Si vous refusez de vous arrêter ou de vous soumettre au contrôle, vous commettez ce que l’on appelle un refus d’obtempérer.

Ce délit, défini par les articles  L. 233-1 et L. 233-2 du code de la route, donne lieu à des sanctions qui sont d’autant plus sévères si le refus d’obtempérer fait suite à une infraction.

Les formalités administratives

Comment faire un constat ?

En cas d’accident, il est impératif de faire un constat amiable expliquant les circonstances dans lequel ce dernier a eu lieu. Cela permet aux assurances de déterminer la responsabilité de chacun et d’attribuer des indemnisations en fonction. Il est possible d’effectuer cette démarche au format papier ou en ligne. Consultez notre guide pour savoir comment faire un constat en bonne et due forme !

Le certificat de cession d’un véhicule

Le certificat de cession d’un véhicule est nécessaire pour vendre ou acheter une voiture d’occasion. Ce document administratif à plusieurs fonctions : 

  • permettre aux deux parties d’être protégées par la loi grâce à leurs signatures
  • donner la possibilité à l’acquéreur d’obtenir une immatriculation du véhicule à son nom suite au changement de propriétaire 

Une fois établi, le vendeur dispose de 15 jours pour le communiquer à la préfecture, soit via le site de l’ANTS, ou auprès d’une administration habilitée.

Circulation

Dans cette partie des cours de code de la route, découvrez des précisions sur les règles de circulation sur la route : règles de priorité, limitations de vitesse, etc…

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Croisement, dépassement et franchissement : que prévoit le code de la route ?

Croisement et dépassement

Le code de la route prévoit des règles à appliquer en cas de croisement ou de dépassement, selon les situations.

Vous devez par exemple connaître les règles de priorité en cas de croisement difficile avec un autre véhicule, sur une chaussée étroite (priorité au véhicule le moins maniable) ou en pente (priorité au véhicule montant, sauf exception).

Vous devez également connaître les conditions pour effectuer le dépassement d’un autre véhicule (respect des limitations de vitesse, situations où le dépassement est interdit, etc…). 

Dépassement et franchissement

Le code de la route précise la différence entre le dépassement et le franchissement :

  • on parle de dépassement quand on passe devant un véhicule qui circule sur la même voie
  • on parle de franchissement quand le dépassement engendre le chevauchement ou le franchissement d’une ligne blanche

Sauf exception, le franchissement d’une ligne blanche continue est interdit ! 

circulation routière

Les ronds-points et carrefours à sens giratoire

Les ronds-points et carrefours à sens giratoires sont des intersections spécifiques, qui répondent à différentes règles de circulation : 

  • en présence d’un rond-point, il n’y a pas de panneau de signalisation, ni de marquage au sol. Vous n’êtes pas prioritaire et devez donc appliquer les règles de la priorité à droite.
  • dans le cas d’un carrefour à sens giratoire, des panneaux « cédez le passage » sont placés à l’entrée du carrefour et en amont. Vous êtes prioritaire et c’est aux autres usagers de la route de vous laisser passer.

N’hésitez pas à consulter notre guide pour savoir différencier les ronds-points des carrefours à sens giratoire.

Les limitations de vitesse 

La vitesse maximale autorisée sur les routes est définie par le code de la route : 

  • en agglomération, elle est généralement de 50km/h, bien qu’il existe aussi des zones 30, des zones piétonnes et des zones aménagées où la vitesse est réduite
  • hors agglomération, la vitesse maximale autorisée dépend du type de voie empruntée (80 ou 90 km/h sur les routes à double sens, 110 km/h sur les routes séparées par un terre-plein central, et 130 km/h sur autoroute).

Toutefois, les conditions météorologiques, une visibilité réduite, ou d’autres exceptions peuvent avoir un impact sur la limitation de vitesse à respecter (voir l’article complet sur les limitations de vitesse en et hors agglomération pour plus de détails).

Notez également que les jeunes conducteurs sont soumis à des limitations de vitesse spécifiques

Signalisation

Thématique importante des cours de code de la route, la signalisation routière correspond à l’ensemble des signaux implantés sur le réseau routier (feux de signalisation, marquage au sol, panneaux, etc…), destinés à informer les usagers de la route, leur fixer une ligne de conduite et assurer leur sécurité.

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Les panneaux du code de la route

Il existe un grand nombre de panneaux de signalisation routière, afin de donner au conducteur un maximum d’informations sur la situation qui l’entoure.

Panneaux de danger

Implantés sur la route pour vous prévenir d’un danger ou un risque à venir, les panneaux de danger vous invitent à être particulièrement vigilant. Parmi eux, on retrouve par exemple le panneau annonçant un passage à niveau, mais aussi les panneaux d’intersection, qui vous préviennent du type d’intersection à l’approche (comme un carrefour à sens giratoire). Ils indiquent aussi les règles de priorité à appliquer (panneau cédez le passage, stop, etc).

panneau de danger

Panneaux de prescription

Les panneaux de prescription sont ronds et indiquent une interdiction ou une obligation, qui prend effet dès que vous avez atteint le niveau du panneau. Elle prend ensuite fin lorsque vous rencontrez le même panneau, barré de rouge ou de noir. 

panneaux de prescription

Panneaux d’indication

Les panneaux d’indication routière ont pour but de vous informer sur la situation qui vous entoure. Ils peuvent par exemple annoncer une installation (aire de repos), ou donner une aide pour la conduite (annonce de la présence d’un passage piéton).

Au sein de cette catégorie, les panneaux de localisation permettent de se situer. C’est le cas par exemple des panneaux indiquant la présence de lieux-dits, lieux appartenant au patrimoine touristique et culturel de la région, etc… Il peut aussi s’agir des panneaux d’agglomération, qui indiquent la localité dans laquelle vous entrez ou que vous quittez.

panneau d'indication

Panneaux de direction

Les panneaux de direction peuvent indiquer une direction à suivre, une direction empruntée, ou une direction obligatoire. Ils peuvent revêtir différentes couleurs (bleu, vert, blanc ou jaune) en fonction du type de voie sur laquelle vous circulez.

Parmi eux, les panneaux de jalonnement sont des panneaux spécifiquement destinés aux usagers non motorisés (piétons, cyclistes). Ils donnent des indications sur des services ou des itinéraires qui leurs sont destinés.

panneaux de direction

Panneaux temporaires

Les panneaux temporaires, de couleur jaune, sont placés sur la chaussée pour signaler la modification provisoire des conditions de circulation, par exemple à cause de travaux. Ils sont prioritaires sur la signalisation habituelle.

Les feux de signalisation

Ces signaux lumineux indiquent les priorités de passage et rythment la circulation. Il en existe plusieurs types :

  • les feux tricolores (feu vert, feu orange et feu rouge)
  • les feux de catégorie, destinés à une catégorie d’usagers spécifique (comme les bus ou les cyclistes)
  • les feux rouges clignotants de passage à niveau
  • le feu orange clignotant

Pour plus de détails et pour connaître les règles de circulation en présence de ces différents feux, consultez notre guide des feux de signalisation.

feux de signalisation

Les marquages au sol

Les marquages au sol, aussi appelés signalisation horizontale, permettent de délimiter les voies de circulation. Ils donnent également des indications pour la circulation. 

marquages au sol

La ligne de dissuasion

La ligne de dissuasion est un marquage au sol qui interdit le dépassement d’un autre véhicule, sauf s’il s’agit d’un véhicule lent, c’est-à-dire circulant à moins de 60 km/h. On peut la trouver sur les routes dangereuses, les voies sinueuses, à proximité des sorties d’autoroute, etc. Il s’agit d’une ligne blanche discontinue, composée de 3 mètres pleins et 1 mètre 33 de vide.

Le marquage au sol des places de parking

Les marquages au sol sont aussi utilisés pour réglementer les stationnements, notamment les marquages au sol de parking

  • les lignes bleus vous informent d’un stationnement limité dans le temps
  • les places de parking pourvues d’un pictogramme informent de la catégorie de personnes ou de véhicules autorisés à se garer sur l’emplacement
  • l’inscription « payant » indique que vous devez vous acquitter des droits de stationnement inhérents
  • une ligne jaune continue tracée sur le côté droit de la chaussée indique que l’arrêt et le stationnement sont interdits (lorsqu’elle est discontinue, l’arrêt est toléré)

Les marquages au sol jaunes

Les marquages au sol jaunes ont deux types de signification :

  • ils peuvent indiquer des règles de stationnement (lignes jaunes continues, discontinues, zig zag, etc.)
  • ils peuvent indiquer de façon temporaire la signalisation à suivre en cas de travaux, de déviation, etc. Il peut s’agir de zébras, de passages piétons ou de lignes d’arrêt ayant la même signification que leurs équivalents blancs et qui doivent être respectés en priorité lorsqu’ils sont présents sur la route.

Les nouveautés du code de la route en 2021

Le code de la route évolue régulièrement, afin de mieux garantir la sécurité des usagers. Découvrez ici quelles sont les nouveautés du code en 2021, des mises à jour que vous retrouverez dans notre code en ligne bien sûr !

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Équipement du véhicule : les pneus neige obligatoires en région montagneuse dès le 1er novembre 2021

À partir du 1er novembre 2021, le code de la route imposera d’équiper son véhicule de pneus neige ou de chaînes dans les régions montagneuses, et ce pendant toute la période hivernale, c’est-à-dire du 1er novembre au 31 mars.

À l’heure actuelle, ces équipements ne sont obligatoires que sur les routes où un panneau de signalisation est implanté, lorsqu’elles sont enneigées. La décision d’élargir cette obligation a été publiée dans le décret n°2020-1264 au Journal Officiel du 18 octobre 2020. L’objectif est de renforcer la sécurité des usagers et de limiter les blocages dans ces régions, où l’adhérence à la route est souvent réduite.

Quelles sont les régions concernées ?

Les régions où il sera obligatoire d’équiper son véhicule pour la neige et le verglas sont les Alpes, la Corse, le Jura, le Massif Central, les Pyrénées et les Vosges, soit 48 départements au total. Toutefois, la préfecture de chacun de ces départements précisera quelles sont les communes concernées ou non. 

Pneus hiver ou chaînes ?

Les véhicules concernés par ce changement du code en 2021 sont les véhicules légers (permis B), les utilitaires, les camping-cars, les autocars, les autobus et les poids lourds. S’ajouteront donc aux équipements obligatoires pour ces véhicules en période hivernale : 

  • soit des chaînes à neige, métalliques ou textiles, sur au moins deux roues motrices
  • soit des pneus hiver sur les quatre roues

Les poids lourds avec remorque ou semi-remorque quand à eux, devront être équipés de chaînes à neige sur au moins deux roues motrices, même s’ils sont équipés de pneus hiver.

pneus neige obligatoires en 2021

Limitation de vitesse : retour à 90km/h dans plusieurs départements

La vitesse maximale autorisée par le code sur les routes nationales avait été abaissée de 90 à 80 km/h en 2018, afin de réduire le nombre d’accidents. 

Après une phase de tests, le gouvernement a autorisé les responsables départementaux début 2020 à rétablir la limitation à 90 km/h. Bien que les travaux nécessaires, notamment le changement des panneaux, n’aient pas permis une mise en place immédiate, c’est déjà le cas aujourd’hui dans tout ou parties de ces départements : Seine-et-Marne, Haute-Marne, Côte d’Or, Calvados, Orne, Sarthe, Loir-et-Cher, Cher, Indre, Creuse, Corrèze, Cantal, Deux-Sèvres, Charente, Hautes-Pyrénées, Hautes-Alpes (source : Bfmtv).

Départements où la limitation sera rétablie à 90 km/h en 2021

Plusieurs départements ont prévu un retour aux 90 km/h, dont les suivants : 

  • Allier dès fin décembre 2020, sur toutes les départementales
  • Aube et Mayenne le 1er janvier 2021, sur une partie des routes seulement
  • Aveyron, en projet pour le printemps 2021

Limitation à 80 ou à 90 km/h : comment savoir ?

Dans la plupart des départements, le retour aux 90 km/h est seulement partiel : il ne s’applique pas à l’ensemble des routes, mais à quelques axes spécifiques. Difficile donc de s’y retrouver ! 

Pour connaître la vitesse autorisée par le code en 2021 sur la route sur laquelle vous circulez, fiez-vous aux panneaux de limitation à 80 ou 90, qui sont les seuls qui font foi de la réglementation en place.

limitation à 90 km/h

Environnement : développement des Zones à Faibles Émissions (ZFE)

L’écologie et la préservation de l’environnement sont des notions inscrites au nouveau code de la route (réforme de 2016). Les cours de code contiennent notamment des recommandations pour l’éco-conduite et l’éco-mobilité. 

Dans cette optique, le gouvernement poursuit en 2021 la mise en place de Zones à Faibles Émissions (ZFE), c’est-à-dire des zones avec des restrictions de circulation, pour limiter les émissions polluantes dans les grandes villes. Ces restrictions sont souvent basées sur la vignette Crit’Air.

Des ZFE existent déjà à Paris et dans la Métropole du Grand Paris, à Lyon et à Grenoble. Sept nouvelles sont prévues pour 2021 : Aix-Marseille, Montpellier, Nice, Rouen, Strasbourg, Toulon, et Toulouse.

Des renforcements des ZFE existantes sont également prévus : 

  • Lyon : interdiction des utilitaires et poids lourds Crit’Air 3 à partir du 1er janvier 2021
  • Métropole du Grand Paris : interdiction de tous les véhicules Crit’Air 4 au 1er juin 2021

Circulation : évolution des radars

Pour contrôler le respect du code de la route et lutter contre l’insécurité, plusieurs types de radars sont installés sur les routes françaises. Quelques évolutions sont prévues en 2021 :

  • Le nombre de radars fixes va être augmenté : on comptait un peu moins de 4000 radars sur les routes de France fin 2020, l’État a pour objectif d’atteindre les 4700 fin 2021.
  • Un nouveau dispositif va être installé : les radars tourelle en ville. Le gouvernement prévoit d’en installer 500, directement sur le mobilier urbain. Ils auront pour objectif de flasher la vitesse et les feux rouges grillés. Par la suite, ils pourraient même détecter le non port de la ceinture et l’utilisation du téléphone au volant.
  • Les voitures avec un radar embarqué sont en cours de privatisation, ce processus sera poursuivi en 2021.
  • La possibilité d’autoriser les maires à installer des radars dans leur commune, sans passer par la validation du préfet, va être étudiée.

Sécurité du passager et du véhicule

Dans cette thématique des cours de code de la route sont présentées les différentes technologies d’aide à la conduite, destinées à renforcer la sécurité du véhicule et de ses passagers ainsi qu’à réduire le nombre d’accidents de la route.

les technologies d'aide à la conduite

L’AFU

L’AFU (Assistance au Freinage d’Urgence), est un dispositif électronique qui aide le conducteur à arrêter plus rapidement son véhicule en situation de danger (par exemple lorsqu’un piéton traverse brusquement la route, ou qu’un véhicule freine subitement devant soi). Les capteurs de l’AFU détectent les signaux indiquant que le conducteur effectue un freinage d’urgence et enclenchent automatiquement une pression maximum sur les freins.

L’ESP

L’ESP (Electronic Stability Program), est un dispositif électronique de contrôle de la trajectoire du véhicule, qui fait partie des équipements obligatoires pour les voitures construites dès 2012. Ce système se compose de nombreux capteurs électroniques qui déclenchent des actions lorsque les roues ne répondent pas correctement au volant. Il peut ainsi corriger les écarts de trajectoire du véhicule en freinant la roue arrière intérieure, la roue avant extérieure, en jouant sur l’accélérateur, l’antipatinage, etc… 

L’ABS

L’ABS est un système d’anti-blocage des roues, obligatoire sur tous les véhicules européens commercialisés depuis 2004. Il intervient en cas de freinage d’urgence ou trop intense, afin d’éviter au véhicule de glisser sur la chaussée. En empêchant que les roues de la voiture se bloquent, il permet une meilleure tenue de route dans les situations à risque (comme lorsqu’un cycliste se rabat sans prévenir devant votre véhicule, qu’une portière d’un véhicule à l’arrêt s’ouvre brusquement, etc).

Régulateur et limitateur de vitesse

Les régulateur et limitateur de vitesse sont deux dispositifs d’aide à la conduite :

  • Le régulateur de vitesse régule la vélocité du véhicule, c’est à dire qu’il aide à maintenir une vitesse constante, que le conducteur aura préalablement programmée, sans que ce dernier n’ait à intervenir sur la pédale d’accélérateur. 
  • Le limitateur de vitesse limite la vélocité du véhicule, c’est-à dire qu’il permet au conducteur de choisir et de programmer une vitesse limite à ne pas dépasser.

Bien que l’utilisation de ces aides à la conduite améliore votre confort et votre sécurité, vous ne devez pas relâcher votre attention. En effet, en cas d’événement imprévu, vous devez toujours être capable de reprendre le contrôle de votre véhicule immédiatement afin d’éviter tout risque d’accident.

Les autres usagers de la route

Cette catégorie des cours de code aborde la réglementation spécifique aux autres usagers de la route, comme les poids lourds, les piétons, etc…

les vélos sur la route

Les poids lourds

Les poids lourds sont des véhicules motorisés dont le PTAC (Poids Total Autorisé en Charge) dépasse 3,5 tonnes. Ils transportent majoritairement des personnes, des biens et des animaux. Pour conduire un poids lourd affecté au transport de marchandises, il est impératif d’être titulaire du permis C.

De par leur gabarit imposant, le code de la route prévoit une réglementation spécifique aux poids lourds, comme par exemple :

  • des limitations de vitesse réduites
  • des panneaux de signalisation qui leur sont destinés
  • des équipements obligatoires 

Les véhicules transportant des matières dangereuses

Afin d’éviter les accidents, le code de la route prévoit une réglementation très stricte pour les véhicules transportant des matières dangereuses, c’est-à-dire des matières pouvant provoquer des explosions, des incendies, ou polluer l’environnement. 

Ces transports sont régis au niveau européen par l’ADR (Accord for dangerous goods by roads). Les véhicules concernés doivent être équipés de plaques indiquant aux autres usagers et aux services de secours la ou les matières dangereuses transportées, ainsi que la nature du danger.

Les véhicules prioritaires

Les véhicules prioritaires selon le code de la route sont des véhicules d’intérêt général en intervention : police, gendarmerie, pompiers, douanes, SAMU, SMUR, ambulances privées… Ils sont reconnaissables par leur gyrophare bleu tournant et leur avertisseur sonore à deux tons. Pour pouvoir se déplacer rapidement en cas d’urgence, ils sont autorisés à ne pas respecter la signalisation et les règles générales de circulation. En présence d’un véhicule prioritaire, vous devez dégager la chaussée et lui céder le passage.

Les trottinettes électriques

Le code de la route réglemente l’usage de la trottinette électrique, considérée comme Engin de Déplacement Personnel Motorisé (EDPM). Par exemple :

  • son utilisateur doit être âgé de 12 ans minimum, et ne doit pas porter d’écouteurs
  • il est interdit de circuler à une vitesse supérieure à 25km/h
  • il faut circuler sur les voies spécifiques qui lui sont destinées, ou à défaut, sur la chaussée (trottoirs interdits)

Par ailleurs, la trottinette et son conducteur doivent être pourvus d’équipements de sécurité et de visibilité obligatoires. 

piétons

Les gyroroues

Le gyroroue, pourvu d’une seule roue et sans guidon, appartient également à la catégorie des Engins de Déplacement Personnel Motorisés. A ce titre, il est soumis à des règles et obligations spécifiques selon le code de la route, comme :

  • utilisation à partir de 12 ans minimum, interdiction de porter d’écouteurs ou de circuler à plusieurs sur un gyroroue, 
  • vitesse maximale autorisée de 25km/h
  • sauf dérogation contraire, interdiction de rouler sur les trottoirs, obligation d’emprunter les bandes cyclables ou les pistes prévues à cet effet. Si aucune voie spécifique n’est présente, circulation autorisée sur les routes dont la vitesse maximale est de 50 km/h en agglomération, et les voies vertes hors agglomération.

Les vélos

Le code de la route réglemente la circulation des vélos, qui sont tenus d’emprunter les voies aménagées pour eux si elles existent, telles que les bandes et pistes cyclables. Les cyclistes doivent respecter le code de la route au même titre que tous les autres usagers, mais ils sont également soumis à certaines règles de circulation spécifiques, comme indiquer leur changement de direction en tendant le bras, ou ne circuler en groupe qu’à deux cyclistes maximum côte à côte. Des équipements obligatoires existent pour les vélos (freins, feux, avertisseur sonore, etc) et pour les cyclistes (gilet réfléchissant, casque selon les conditions, etc).

Les piétons

Le code de la route prévoit des règles spécifiques aux piétons, usagers particulièrement fragiles et victimes de nombreux accidents mortels chaque année. Des zones leur sont réservées pour circuler, comme les trottoirs, les zones piétonnes, les accotements et les passages piétons. Ils sont tenus de les emprunter, sous peine de commettre une infraction. Les autres usagers doivent toujours faire attention aux piétons et adopter un comportement approprié en leur présence, à savoir :

  • ralentir ou s’arrêter quand la situation est incertaine
  • respecter les distances latérales de sécurité d’1 mètre en agglomération et d’1,50 mètre hors agglomération

Enfin, le code de la route définit des zones de rencontre, où la circulation est partagée entre différents usagers (piétons, vélos, trottinettes…), et où les piétons y sont prioritaires.

Le conducteur

Cette thématique des cours de code se concentre sur le comportement à adopter en tant que conducteur pour garantir sa sécurité et celle des autres usagers. Analyser et anticiper la situation, communiquer, être en état de conduire… Découvrez les directives du code de la route !

distance de sécurité

Calculer et évaluer la distance de sécurité

La distance de sécurité définit l’écart minimum à maintenir entre deux véhicules, de manière à conserver une marge de manœuvre suffisante et prévenir les accidents. 

Pour calculer la distance de sécurité sur route ou autoroute, il suffit de multiplier le chiffre des dizaines de la vitesse du véhicule par 6. Cependant, d’autres facteurs sont à prendre en compte :

  • l’état des pneus du véhicule (des pneus en mauvais état diminuent l’adhérence à la route et augmentent le risque d’accidents) 
  • l’état de la chaussée sur laquelle vous circulez
  • les conditions météos (la distance de freinage sera augmentée en cas de pluie par exemple) 

Il faut également respecter une distance de sécurité latérale, c’est-à-dire une distance suffisante avec les véhicules se trouvant sur les côtés.

Le non-respect des distances de sécurité entraîne chaque année de nombreux accidents, dont beaucoup sont mortels, et c’est d’autant plus vrai lorsque la vitesse est élevée.

Respecter la priorité au passage piéton

L’article R.415.11 du code de la route stipule qu’un refus de priorité au passage piéton constitue une infraction pouvant entraîner un retrait de 6 points sur votre permis de conduire, ainsi qu’une amende forfaitaire de 135€. Ces sanctions ont été durcies en 2018 par le gouvernement, afin de mieux protéger les piétons et de prévenir les accidents, trop souvent mortels pour ces usagers vulnérables.

Le A jeune conducteur

Le disque A pour les jeunes conducteurs doit être placé à l’arrière de la voiture :

  • pendant 3 ans si vous avez obtenu le permis B via une formation classique
  • durant 2 ans si vous avez obtenu le permis B via une formation de conduite accompagnée

Ce disque permet de signaler aux autres usagers que vous êtes peu expérimenté au volant et soumis aux règles du permis probatoire (réduction des vitesses maximales autorisées notamment).

En ne respectant pas ces délais, vous risquez une amende de 35 euros en cas de contrôle.

Être en état de conduire

alcool au volant

La conduite en état d’ivresse

L’alcool au volant est responsable d’un tiers des accidents mortels qui ont lieu chaque année. C’est pourquoi la conduite en état d’ivresse est fortement sanctionnée. Le taux d’alcool dans le sang ne doit pas excéder :

  • 0,2 grammes par litre de sang, ou 0,10 milligrammes par litre d’air expiré pour un jeune conducteur
  • 0,5 grammes par litre de sang, ou 0,25 milligrammes par litre d’air expiré pour un conducteur confirmé

Il est possible de contrôler soi-même son taux d’alcool dans le sang en utilisant un éthylotest. Au-delà du taux légal, vous serez sanctionné par un retrait de 6 points sur votre permis, une amende pouvant aller jusqu’à 9000 euros, et dans certains cas, une suspension de permis, voire une peine de prison.

L’acuité visuelle légale pour conduire

En fournissant 90% des informations nécessaires à une bonne conduite, la vue a une forte incidence sur les mouvements du conducteur et sa rapidité d’action. C’est pourquoi le code de la route impose une acuité visuelle minimale pour conduire de 5/10ème.

En cas d’acuité visuelle réduite, les champs de vision central et périphérique peuvent être fortement impactés, augmentant le risque d’accident. Il est donc recommandé de faire vérifier régulièrement sa vue, surtout quand on vieillit et que le risque de développer des maladies pouvant rendre inapte à la conduite (glaucome, DMLA, cataracte, etc.) devient plus important.

Prendre et quitter son véhicule

Dans cette thématique des cours de code, nous vous expliquons tout ce qu’il faut faire pour prendre et quitter votre véhicule en toute sécurité.

installation poste conduite

Bien régler les rétroviseurs de son véhicule

Tous les véhicules, hormis les utilitaires, sont équipés de trois rétroviseurs (un intérieur et deux extérieurs) pourvus de miroirs qui permettent au conducteur de voir ce qu’il se passe sur les côtés et derrière sa voiture. Avant de démarrer votre véhicule, vous devez régler les rétroviseurs intérieurs et extérieurs de manière à disposer du meilleur champ de vision possible :

  • orientez le rétroviseur intérieur de manière à voir l’intégralité de la vitre arrière de la voiture
  • orientez les rétroviseurs extérieurs de façon à bien voir ce qu’il se passe le long du véhicule

Toutefois, il subsiste toujours des zones non visibles dans les rétroviseurs, appelées « angles morts », qui ne pourront être palliées que par des contrôles visuels.

S’installer correctement au poste de conduite

Vous devez effectuer des contrôles et des réglages lors de l’installation au poste de conduite :

  • Avant de monter dans votre voiture, contrôlez l’état des pneus, l’absence d’obstacles pouvant gêner la sortie du stationnement, etc…
  • Une fois installé au poste de conduite, vous devez régler la position de votre siège (hauteur, profondeur et inclinaison du dossier), la position du volant (hauteur et profondeur), ainsi que les rétroviseurs intérieurs et extérieurs. Pensez également à veiller à ce que votre ceinture de sécurité et celle de vos passagers soient bouclées avant de démarrer, pour vous protéger en cas d’accident.
  • Enfin, avant de quitter votre véhicule, assurez-vous que le frein à main soit bien enclenché, que le moteur soit éteint, et prenez des précautions en ouvrant votre portière.